Archives de catégorie : Afterwork Patrimoine

COMPLET // Le chateau trompette // lundi 27 mars 2017 à 19h

Cet événement est désormais COMPLET !

Monument aujourd’hui disparu, le Château-Trompette raconte une histoire aujourd’hui oubliée ou méconnue. De plus, peu de représentations de qualité nous sont parvenues, puisque ce n’est qu’au XIXe siècle que les ruines d’un « fort du Roi Soleil » intéressent les graveurs romantiques. Pourtant, son histoire remonte au XVe siècle, lors de la reconquête de la Guyenne sur les Anglais par Charles VII en 1453, à la fin de la Guerre de Cent ans. Bordeaux redevient ainsi un territoire français, menant à une révolte contre le roi de France. Une violente répression en réponse à cette trahison aboutit à la construction d’une forteresse dès 1455, le Château-Trompette, du nom du quartier de « Tropeyte », sur l’actuelle place des Quinconces. Ainsi s’impose l’autorité royale, les canons orientés vers la population, symboles du joug français supprimant les libertés communales. La rancœur des bordelais rythme l’histoire de ce fort, avec notamment la révolte de la gabelle en 1548 et l’épisode de la Fronde. C’est bien sous Louis XIV que le Château devient un ouvrage militaire colossal, terminé par Vauban, au sommet de son caractère répressif.

Si riche d’influences, il est considéré comme l’un des monuments les plus somptueux de son époque, suscitant l’admiration des visiteurs arrivant par la Garonne. Cependant, le Château perdra sa vocation au XVIIIe siècle, ce qui entraînera sa destruction durant le siècle suivant, faisant s’évaporer quatre cent ans de domination, de combats d’une population pour sa liberté, que l’on se doit ici de retracer.

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picto afterwork   Lundi 27 mars 2017 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Le Castan, 2 Quai de la Douane, 33000 Bordeaux

Intervenante : Chloé Solé, Artothem

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

la création de l’affiche publicitaire // lundi 3 avril 2017 à 19h

Même si elle apparait timidement à la Révolution, c’est au 19ème siècle que l’affiche va devenir un genre autonome. Cette période d’essor industriel, de productivité et d’invention en tous genres constitue un terrain fertile à ce que l’on appelait à l’époque la « Réclame ».

Jules Chéret, considéré à plus d’un titre comme le père de l’affiche moderne, développe à lui seul de nouvelles techniques qui permettront d’obtenir un style nouveau et élégant, bien loin des autres domaines de l’art pictural. À partir de ces expérimentations, de nombreux artistes que nous connaissons, tels que Toulouse-Lautrec, Mucha ou encore Bonnard, s’essaient à ce nouveau procédé plus libre et moins coûteux.

Nous vous proposons, à travers cet afterwork-patrimoine, de venir découvrir la mosaïque extrêmement variée de ces artistes aux orientations diverses qui ont contribué, de près ou de loin, à ce mode d’expression.

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picto afterwork   Lundi 3 avril  2017 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Mota coworking, 89 rue de la Croix Blanche, 33000 Bordeaux

Intervenante : Charlotte Lasserre, historienne de l’art

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

La lumière dans l’architecture antique // lundi 12 juin à 19h

La lumière naturelle prenait une grande place dans la religion grecque. Symbole et incarnation de la divinité, la lumière, qu’elle soit issue du soleil ou de la lune, a parfois été mise en scène pour servir à honorer un dieu ou le révéler aux fidèles.

Les exemples les plus fragrants de cette théâtralisation de la lumière sont les temples dotés de baies dans le fronton de leur toiture. Fenêtre servant à illuminer l’intérieur du temple et sa statue à un moment choisi, ou véritable porte laissant passer une représentation du dieu, la baie de fronton est l’indice d’un culte particulier nommé l’Epiphanie, littéralement « l’Apparition » du dieu ou de la déesse devant un public de fidèles. Liée à un sacrifice et à une date anniversaire, l’épiphanie permettait ainsi aux prêtres de conserver la confiance des pèlerins, d’augmenter leur foi tout en s’assurant un soutien sans faille de la divinité.

Ces temples à baies de fronton sont en réalité assez rares et concentrés en Asie mineure, dans l’actuelle Turquie. Leur étude permet d’appréhender un aspect méconnu du culte grec, principalement lié à deux divinités : Apollon et Artémis. Il s’agit des Temples d’Artémis à Éphèse et Magnésie du Méandre et du Temple d’Apollon à Chrysa.

L’architecture constitue ainsi un instrument du culte et de la réputation d’un sanctuaire, dont la survie dépendait de l’affluence, des sacrifices (une partie de la nourriture étant offerte aux prêtres), ainsi que des offrandes et des taxes. Ces données constituent des raisons non négligeables pour la constitution de tels cultes, qui nécessitaient un aménagement à la fois contraignant et anticipé des temples.

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picto afterwork   Lundi 12 juin  2017 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Cap Sciences, Hangar 20, Quai de Bacalan, 33000 Bordeaux

Intervenante : Marietta Dromain, docteure en archéologie

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

LA lumière dans l’architecture contemporaine // lundi 19 juin 2017 à 19h

Depuis la nuit des temps, la lumière a reçu de multiples interprétations : tour à tour symbole de vérité, d’Esprit, de divinité, elle est également associée aux notions-clef de conscience et de vie. La lumière semble en effet avoir fait l’objet d’une interprétation symbolique dès que les hommes se sont mis à croire dans un au-delà. Lors de nombreuses fêtes, la lumière est quasi universellement convoquée comme symbole multiple de richesse, de fécondité et de renaissance.

Ainsi, il apparaît  cohérent que l’architecte vise à travailler et à magnifier la lumière à travers ses constructions. A titre d’exemple, les cathédrales et églises possèdent un chevet « orienté », c’est-à-dire à l’Est,  tandis que le portail est édifié à l’Ouest, invitant les fidèles à se diriger vers la lumière.

En 1667, sous le règne de Louis XIV, les premiers systèmes d’éclairages publics sont installés, marquant ainsi l’arrivée de la lumière artificielle dans l’espace urbain. La découverte et l’usage de l’électricité et des sources artificielles donnera à l’architecture un nouveau visage, en offrant notamment la possibilité de souligner les détails  les reliefs des façades, autant que les articulations de l’espace de la cité, et donc de modifier et de transformer l’espace réel.

Dans l’architecture contemporaine, le développement et le renouvellement permanent des techniques de construction incitent les architectes à créer de plus grandes ouvertures. A travers  le style architectural dit « international », puis au cours des années 1990 avec le concept de la façade écran dite « peau de verre », la lumière devient spectacle, jouant, nous le verrons, de l’opacité et de la transparence des différents matériaux.

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picto afterwork   Lundi 19 juin  2017 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Cap Sciences, Hangar 20, Quai de Bacalan, 33000 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52