Archives par mot-clé : afterwork patrimoine

Les piscines // lundi 22 mai 2017 à 19h

Aborder le sujet des piscines revient à s’intéresser à l’histoire de l’art du bain et de l’hygiène. Symbole de pureté et de spiritualité dans ses origines, l’eau devient progressivement un élément essentiel dans la pratique de la toilette et du bain : ces rituels d’hygiène, mais aussi de beauté correspondent à une pratique millénaire, qui s’est développée chez les Grecs pendant l’Antiquité, puis dans la civilisation romaine au Ier siècle avant notre ère. Lieu de détente et de soin, et en particulier après l’effort physique, les thermes, qu’ils soient chauds ou froids, étaient également des lieux de restauration et de discussion citoyenne et philosophique réservés à une élite de la société dans un cadre strictement privé. Il fallut attendre le Ier siècle avant J.-C. pour que les thermes publics romains apparaissent, à l’exemple des thermes gallo-romains de Cluny, (Ier-IIIe siècles) à Paris, qui sont l’un des témoignages les plus spectaculaires de l’architecture antique conservé sur le sol de l’ancienne Gaule romaine.

Nous évoquerons par la suite les époques moderne puis contemporaine qui virent le développement, du 19e siècle au 20e siècle, d’une culture de l’hygiène privée, où les salles de bain et les toilettes sont devenues des pièces incontournables de l’habitat civil, tandis que les piscines et les bains évoluent vers des espaces architecturés dédiés à l’activité sportive et de loisir.

Au fil des siècles, des thermes antiques jusqu’aux piscines contemporaines, les architectes de ces espaces particuliers ont ainsi fait preuve d’une véritable capacité renouvelée à créer des lieux, des installations multifonctionnelles mêlant ingénierie hydraulique, aménagement de confort et d’échange social, mais également symboles de prospérité et d’émancipation sociales. Ces architectes ont su adapter des techniques de construction et des innovations (aqueducs etc.) pour faire de ces espaces des endroits uniques, décalés et novateurs, qui reflètent l’évolution de l’art et de l’ architecture d’une époque tout en offrant également un témoignage privilégié des moeurs et des aspirations des sociétés qui les ont fait naître.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

picto afterwork   Lundi 22 mai  2017 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : La Ligne Rouge, 20-21 Quai Richelieu, 33000 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

la décadence dans l’art du XIX eme siècle // lundi 3 octobre à 19h

Une brève errance entre les thèmes littéraires dits « décadents » au travers ses auteurs, ces « désespérés », narrant dans le mythe, la légende, la prose ampoulée et le roman maléfique, les déboires et affres de l’homme malade, abâtardi par une société machiniste en plein essor, hanté par ce démon et ses succubes, « une désespérance voisine de l’anéantissement ».

Nous survolerons cette société littéraire fin-de-siècle, ses mœurs, son art et son histoire, en nous octroyant l’aptitude à la nécromancie pour ressusciter quelques noms d’antan, de Lemonnier à Mendès, de Péladan à Bloy.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

picto afterwork   Lundi 3 octobre 2016 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Le Castan, 2 Quai de la Douane, 33000 Bordeaux

Intervenant : Jérémy Gadras, historien de l’art

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

L’art nouveau // lundi 21 novembre 2016 à 19h

L’Art Nouveau est un mouvement artistique international de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle qui a connu un succès fulgurant, mais éphémère. Son succès a été répercuté aussi bien dans les grandes capitales européennes que dans des villes de moindre importance. Style pluridisciplinaire et exceptionnel dans l’histoire de l’art, l’Art Nouveau a révolutionné l’architecture et les arts décoratifs grâce à la liberté d’expression qu’il a accordé aux artistes. De Bruxelles à Vienne et de Barcelone à Glasgow, en passant par Paris et Nancy, nous redécouvrirons les plus belles réalisations des années 1900 dans le décor Belle Epoque de la brasserie Le Castan à Bordeaux.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

picto afterwork   Lundi 21 novembre 2016 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Le Castan, 2 Quai de la Douane, 33000 Bordeaux

Intervenant : Alexandre Paleologue, doctorant en histoire de l’art

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

La basilique Saint-Michel de Bordeaux // Jeudi 23 juin 2016 à 19h

L’église Saint-Michel de Bordeaux domine le paysage bordelais depuis plus de 500 ans. Elle est l’un des plus célèbres monuments de la ville mais aussi l’un des plus méconnus. Mise en œuvre à partir du milieu du XIVe siècle sur les vestiges d’une église romane, elle est le plus grand chantier gothique de la fin du Moyen Âge à Bordeaux. L’église et son clocher incarnent alors la puissance économique et la ferveur de ses paroissiens, au centre du quartier le plus dynamique de la ville. Les puissants marchands de la Rousselle et les artisans du port de la Grave s’unissent dans la piété pour financer la plus grande église paroissiale du sud-ouest de la France. Au milieu du XIXe siècle, à la suite de graves désordres structurels, près d’un tiers du monument est reconstruit dans un très bon pastiche médiéval. La « Flèche », l’immense clocher isolé alors en ruine, est également relevée et continue encore aujourd’hui de faire la fierté de ses habitants. C’est à la lumière des recherches les plus récentes que vous seront présentées au cours de cet Afterwork Patrimoine, l’histoire de la construction de cet édifice remarquable, et celle des hommes et des femmes qui vivaient autour.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

picto afterwork  Jeudi 23 juin 2016 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Les Trois-Coups, 32 Rue des Allamandiers, 33800 Bordeaux

Intervenant : Samuel Drapeau, doctorant en histoire de l’art médiéval

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

Le verre dans l’architecture contemporaine // Lundi 8 février 2016 à 19h

 Le verre n’est pas nouveau et pourtant, depuis le XIXe siècle jusqu’à nos jours, nous le tenons comme acquis; comme élément essentiel de l’architecture d’aujourd’hui. Il est presque impossible d’avoir une œuvre architecturale sans verre !

Ce matériau que nous avons intégré à notre vie quotidienne n’est pourtant pas récent. C’est par son utilisation répétée de la part des Syriens, des Grecs, des Romains et des Vénitiens pendant trois millénaire que le verre est passé peut à peut de l’état de feuille de roche transparente grossièrement assemblée à celui de matériau de revêtement de grande qualité.

Les limites du verre ont toujours résidé dans sa production. Le verre fût de tout temps difficile à fabriquer et d’un coût de production élevé. Il a toujours nécessité une large gamme de techniques et de savoir-faire traditionnels. Au fur et à mesure du temps, le verre s’est invité dans l’architecture par différents biais. Il est l’un des rares matériaux à avoir autant suscité de notions diverses: philosophiques, sacrées, visuelles et fonctionnelles. Il est petit à petit devenu une métaphore du sacré, de la lumière comme dans les églises avec les vitraux. Puis il est devenu un luxe, un confort; la lumière qui souligne des espaces, un privilège de voir au-delà de nos murs.

La révolution industrielle et l’exposition universelle de 1851 avec le Cristal Palace de Joseph Paxton qui déploie un large édifice volumineux et lumineux tout de verre vêtu est le point clé du futur; de ce qui allait devenir quelques siècles plus tard « l’âge d’or du verre ». Le verre deviendra un moyen de s’affranchir de la lourdeur des bâtiments, modifiera l’espace par sa lumière.

Aujourd’hui, le verre dans l’architecture contemporaine dépasse toutes les attentes. Il s’est affranchi de sa spiritualité, de ses faiblesses, mais aussi du carcan où on le laissait pour peu à peu devenir structure, architecture de lumière et sa propre esthétique; l’ultime barrière qui sépare l’architecture vue de l’architecture vécue.

« La tâche de l’architecture et de rendre visible la façon par laquelle le monde nous touche(…) Par la vision, nous touchons le soleil, les étoiles, nous sommes en même temps partout, aussi près des lointains que des choses proches. » Maurice Merleau-Ponty, 1994.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

picto afterwork  Lundi 8 février 2016 à 19h

Lieu : Le Castan, 2 quai de la Douane, 33000 BORDEAUX

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

GRATUIT

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

La naissance du design industriel // Lundi 23 mai 2016 à 18h

Parler du design industriel c’est tout d’abord définir ce qu’il est. C’est également donner le sens apporté au mot « design ». Le terme « design » n’apparaitra que dans le courant du XXe siècle. Il vient du mot latin « designare » qui signifie « marqué d’un signe distinctif ». La définition de ce terme se précisera en parallèle de l’évolution d’un nouvel ordre de métier : « le designer ».

C’est avec la révolution industrielle du XIXe siècle que de nouvelles questions se posent, avec l’arrivée de nouvelles machines censées remplacer l’ouvrier et censées faire disparaître l’artisan et l’artisanat. En effet, nous pouvons désormais fabriquer en grande série des objets identiques pour beaucoup moins cher qu’une production artisanale.

Les décennies qui suivront tenteront de répondre à ces problématiques. Y a-t-il encore une place pour l’esthétique dans l’objet et l’architecture ? L’artisan est-il devenu un artiste? Et quelle est la valeur de son travail ?L’ingénieur et l’industriel sont devenus essentiels à la création d’objets industriels mais il manque encore les moyens pour relier tout ces nouveaux besoins entre eux.

De toutes ces questions naîtra un nouveau métier, initié par Michael Thonet qui crée en 1920 le premier catalogue de vente de pièces détachées reliant l’artisanat et la production de masse. La concurrence industrielle entre les divers pays européens et la course à la compétitivité lanceront dans la période de la première guerre mondiale et de l’entre-deux-guerres tout un travail sur la création industrielle et sur les nouvelles méthodes apportées pour créer de nouveaux concepts et de nouveaux objets. C’est L’école du Bauhaus qui développera dans cette période de nouvelles règles de création. Des règles de l’enseignement de l’Académie des beaux-arts mêlées à l’expérience de grands architectes comme Walter Gropius et plusieurs artistes.

Nous commençons alors à parler d’arts appliqués. L’arrivée de la Seconde Guerre mondiale marquera un tournant pour le design. Le conflit aura pour but de développer rapidement l’industrie notamment pour la guerre mais aussi de faire fuir beaucoup d’artistes, d’architectes et d’ingénieurs aux États-Unis. C’est avec le besoin de faire continuer à tourner ces usines et avec l’aide de ces nouveaux réfugiés que se développera l’esthétique industrielle. Des personnes comme Raymond Loewy s’attacheront à rendre esthétiques, fonctionnels et cohérents ces objets du quotidien. Ce dernier inventera les codes du design moderne qui sont aujourd’hui toujours valables et utilisés.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

picto afterwork  Lundi 23 mai 2016 à 18h

Lieu : Le Passage Saint-Michel 4 Place Canteloup, 33800 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

GRATUIT

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

Afterwork-patrimoine : L’art préhistorique // Lundi 26 octobre 2015 à 19h

On suppose que l’homme moderne, dit « Sapiens Sapiens », est arrivé en Europe il y a 40 000 ans. La Grotte Chauvet, découverte il y a quelques années, correspond à cette période reculée de notre histoire, et pourtant elle possède toutes les caractéristiques des chefs-d’œuvres : originalité des compositions, précision et détail du dessin, estompes réalisées au doigt ou à l’aide de charbons de bois brûlés, présence étonnante de prédateurs de la Préhistoire, surprenantes observations naturalistes, cette grotte a elle seule a remis en cause certaines idées préconçues que nous avions de la Préhistoire. Il y a 40 000 ans, l’homme semblait déjà être un véritable artiste, et son génie perce à travers ses compositions empreintes de magie et de religiosité, la définition de l’art premier étant ici a prendre au sens littéral. L’art préhistorique fut bien l’art premier de l’homme et déjà une réussite flamboyante et parfaite pour celui qui sait l’observer. Dans cet exposé, nous comparerons quelques représentations figuratives des grottes de Chauvet et celles de Cosquer, Lascaux ou Altamira pour une découverte de l’art pariétal.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

picto afterwork  Lundi 26 octobre 2015 de 19h à 20h

Lieu : Bar La Terre, 18 rue Saint-James, Bordeaux

Intervenant : Nicolas Bulf, artiste plasticien

GRATUIT

Réservations : contact@toutartfaire.com

Retrouvez l’événement sur Facebook

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
Crédit photographique couverture : Grotte Chauvet

Programme Janvier-Juin 2015

Programme Janvier-Juin 2015

 

L’association Tout Art Faire a le plaisir de vous faire découvrir son nouveau programme culturel Janvier-Juin 2015 ! Au programme pour cette nouvelle année, les portraits de 8 femmes artistes, des afterwork patrimoine inédits dans les bars et cafés bordelais, des conférences et des visites à vélo… Il y en aura pour tous les goûts !

Programme 2015 VERSO

Premier rendez-vous : mardi 13 janvier pour un cours découverte d’histoire de l’art sur Niki de Saint Phalle, dont les œuvres sont actuellement exposées au Grand Palais à Paris !

Consultez et téléchargez le programme complet ci dessous :

Afterwork Patrimoine : Le Parthénon // Lundi 2 février 2015 à 19h

Afterwork Patrimoine : Le Parthénon

 

Lundi 2 février 2015 de 19h à 20h par Audrey Dubernet, archéologue

«Pourquoi le Parthénon ?». C’est la question que Georges Roux pose dans une communication parue en 1984 dans les Comptes rendus des scéances de lAcadémie des Inscriptions et Belles Lettres. Sa réflexion porte sur le nom de l’édifice. Il n’est pas le « temple d’Athéna », il est le « Parthénon ». Construit entre 447 et 431 av. J.-C. sur l’Acropole d’Athènes, à l’emplacement d’un ancien édifice détruit par les Perses en 480, le chantier réunit les meilleurs sculpteurs et architectes de son époque. Construit pour abriter la statue colossale d’or et d’ivoire d’Athéna Parthénos réalisée par Phidias, le Parthénon est ce qu’on appelle un « trésor », un édifice conçu pour abriter les offrandes dédiées au dieu ou à la déesse. Possédant un programme sculpté plus important que tous les autres édifices sacrés contemporains, le Parthénon marque la volonté athénienne de tenir sa place hégémonique dans le monde grec.

acropole11 Alexis Picard (1813-1867) – Reconstitution de la façade est, env. 1830.

 

Converti en église au VIe siècle puis en mosquée au milieu du XVe siècle, le Parthénon perd peu à peu sa fonction première dans la mémoire des hommes. En 1687, au cours de la guerre de Morée, il servit de poudrière qu’un tir de mortier fit exploser. Toit et murs s’effondrèrent, tout comme vingt-et-une colonnes. Les premiers voyageurs modernes d’Europe occidentale n’arriveront pas sur l’acropole avant la fin du XVIIIe siècle. Le Parthénon est alors confronté aux textes antiques, admiré, dessiné mais aussi démonté : une moitié de la frise des Panathénées, des métopes et une partie des sculptures des frontons sont notamment achetées par le British Museum de Londres en 1816.

Depuis 1980, une campagne de restauration colossale de l’Acropole a été entreprise. Après recensement des fragments éparpillés sur tout le secteur, le Parthénon est à présent peu à peu rebâti.

Lieu de rendez-vous :Le Castan (2 quai de la Douane)
Accès handicapé : oui

Tarif :
GRATUIT

Modalités de réservation :
email: toutartfaire@gmail.com
tel:     06-82-18-73-46

Suivre l’événement sur Facebook

Afterwork Patrimoine : Les Tombes macédoniennes – actualité archéologique // Lundi 9 mars 2015 à 19h

Afterwork Patrimoine : Les Tombes macédoniennes – actualité archéologique

 

Lundi 9 mars 2015 de 19h à 20h par Audrey Dubernet, archéologue

En 1977, Manólis Andrónikos découvrait la tombe inviolée de Philippe II de Macédoine, le père d’Alexandre le Grand. Le trésor exceptionnel de cette tombe nous renseigne sur les pratiques funéraires macédoniennes, le statut du roi mais aussi, et avant tout, sur la peinture grecque. En effet, cette tombe, et avec elle dix-huit autres de la même région, constituent aujourd’hui nos seuls témoignages de l’art que les anciens Grecs considéraient comme le plus important. Nous reviendrons sur cette première découverte, la typologie des tombes macédoniennes et sur quelques exemples de peintures afin de mieux comprendre toute l’importance des fouilles toujours en cours qui ont mis au jour une tombe exceptionnelle à Amphipolis.

8338598-le-mystere-de-la-tombe-d-amphipolis

 

Le propriétaire de celle-ci est toujours inconnu mais fait fantasmer amateurs et spécialistes. Si la théorie selon laquelle il s’agirait de la tombe d’Alexandre est plus que très peu probable, il n’en reste pas moins qu’avec son tumulus de 500 mètres de circonférence et ses trois salles, la tombe du tumulus Kasta à Amphipolis est aujourd’hui la plus grande jamais mise au jour en Grèce.

 

Lieu de rendez-vous : Cap Sciences (20 quai de Bacalan)
Accès handicapé : oui

Tarif :
GRATUIT

Modalités de réservation :
email: toutartfaire@gmail.com
tel:     06-82-18-73-46

Suivre l’événement sur Facebook