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Conférence : Le monument aux Girondins // Jeudi 15 janvier 2015 à 19h

Conférence :  Le monument aux Girondins

 

Jeudi 15 janvier 2015 de 19h à 20h30 par Michèle Coquet, conférencière

Ce monument situé sur l’hémicycle de la place des Quinconces, construit entre 1894 et 1902 est un « exemple unique de décor civique en milieu urbain au XIX° siècle en France » Il est l’oeuvre de Dumilâtre statuaire et concepteur, et de l’architecte Rich. Mal aimé au moment de son inauguration, il est aujourd’hui le monument le plus photographié de Bordeaux. Il est constitué d’une colonne érigée à la gloire des Girondins surmontée par « la Liberté brisant ses chaines » et de deux fontaines à la gloire de la République et de la Concorde. Leurs vertus symbolisées par 26 statues constituent un véritable cours d’instruction civique.

l'HistoireL’histoire – (c) Michèle Coquet

 

Les nombreuses photographies projetées montrent : la beauté d’une nuque, la douceur d’une « ligne de hanche », la courbe harmonieuse d’un dos, et le magnifique travail fait sur les mains et les pieds des personnages. De nombreux animaux peuvent aussi être admirés dont les célèbres « Chevaux Marins »

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, Bordeaux
Accès handicapé : oui

Tarif
5 € pour les non adhérents
3 € pour les adhérents
Gratuit pour scolaires, étudiants et demandeurs d’emploi

Modalités de réservation
email: toutartfaire@gmail.com
tel:     06-82-18-73-46

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Cours-découverte de l’histoire de l’art : Les femmes artistes – Louise Bourgeois // Mardi 27 janvier 2015 à 19h

Cours-découverte de l’histoire de l’art : Les femmes artistes – Louise Bourgeois

 

Mardi 27 janvier 2015 de 19h à 20h30 par Nicolas Bulf, artiste plasticien

C’est à l’âge de 27 ans que louise part s’installer aux états unis pour suivre son mari historien d’art Américain. Des années trente aux années 70, elle restera une artiste confidentielle et c’est durant les années 80 que le marché de l’art et les institutions commenceront a s’intéresser à cette artiste surréaliste. Son univers oscille dangereusement au milieu des araignées gigantesques appelées « maman », aux « arc of hysteria » où elle nous présente d’étranges corps en lévitation ou encore à ses étranges morceaux d’anatomie présentée comme existants autonomes.

NGC_MamanLouise Bourgeois – Maman (National Gallery of Canada)

 

Louise Bourgeois reste l’héritière d’une certaine sculpture , ses œuvres sur « les mains » nous rappellent les études de Rodin ou de Camille Claudel et l’on sent une filiation classique s’établir entre le 19eme siècle et le 20eme. Paradoxalement ses travaux privés de socle où elle investie le tissu, le plastique et d’autres matériaux modernes nous rappelle certaines avant gardes proches de nous. Louise bourgeois, qui a traversé le siècle, est sans doute tout ceci à la fois. Un grand sculpteur dorénavant classique et une moderniste qui a poussé les explorations plastiques des matériaux et des échelles comme si, sans cesse elle questionnait son propre travail en se réinventant continuellement.

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, place Saint-Christoly, 33 000 Bordeaux
Accès handicapé : oui

Tarif :
10€ – 8€ adhérents – gratuit pour les étudiants, scolaires et demandeurs d’emploi

Modalités de réservation :
email: toutartfaire@gmail.com
tel:     06-82-18-73-46

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Afterwork Patrimoine : Le Parthénon // Lundi 2 février 2015 à 19h

Afterwork Patrimoine : Le Parthénon

 

Lundi 2 février 2015 de 19h à 20h par Audrey Dubernet, archéologue

«Pourquoi le Parthénon ?». C’est la question que Georges Roux pose dans une communication parue en 1984 dans les Comptes rendus des scéances de lAcadémie des Inscriptions et Belles Lettres. Sa réflexion porte sur le nom de l’édifice. Il n’est pas le « temple d’Athéna », il est le « Parthénon ». Construit entre 447 et 431 av. J.-C. sur l’Acropole d’Athènes, à l’emplacement d’un ancien édifice détruit par les Perses en 480, le chantier réunit les meilleurs sculpteurs et architectes de son époque. Construit pour abriter la statue colossale d’or et d’ivoire d’Athéna Parthénos réalisée par Phidias, le Parthénon est ce qu’on appelle un « trésor », un édifice conçu pour abriter les offrandes dédiées au dieu ou à la déesse. Possédant un programme sculpté plus important que tous les autres édifices sacrés contemporains, le Parthénon marque la volonté athénienne de tenir sa place hégémonique dans le monde grec.

acropole11 Alexis Picard (1813-1867) – Reconstitution de la façade est, env. 1830.

 

Converti en église au VIe siècle puis en mosquée au milieu du XVe siècle, le Parthénon perd peu à peu sa fonction première dans la mémoire des hommes. En 1687, au cours de la guerre de Morée, il servit de poudrière qu’un tir de mortier fit exploser. Toit et murs s’effondrèrent, tout comme vingt-et-une colonnes. Les premiers voyageurs modernes d’Europe occidentale n’arriveront pas sur l’acropole avant la fin du XVIIIe siècle. Le Parthénon est alors confronté aux textes antiques, admiré, dessiné mais aussi démonté : une moitié de la frise des Panathénées, des métopes et une partie des sculptures des frontons sont notamment achetées par le British Museum de Londres en 1816.

Depuis 1980, une campagne de restauration colossale de l’Acropole a été entreprise. Après recensement des fragments éparpillés sur tout le secteur, le Parthénon est à présent peu à peu rebâti.

Lieu de rendez-vous :Le Castan (2 quai de la Douane)
Accès handicapé : oui

Tarif :
GRATUIT

Modalités de réservation :
email: toutartfaire@gmail.com
tel:     06-82-18-73-46

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Cours-découverte de l’histoire de l’art : Les femmes artistes – Kiki Smith // Mardi 10 février 2015 à 19h

Cours-découverte de l’histoire de l’art : Les femmes artistes – Kiki Smith

 

Mardi 10 février 2015 de 19h à 20h30 par Nicolas Bulf, artiste plasticien

Fille de l’artiste minimaliste Tony Smith, c’est dans un registre différent de celui de son père que va s’épanouir l’artiste Kiki Smith. Chez elle, la jeune femme n’est plus, comme dans le petit chaperon rouge, dévorée par le grand méchant loup mais au contraire le porte sur ses épaules. Les oiseaux sont représentés à différents stade de leur vie comme de leur mort, les biches accouchent de femme et les sculptures d’homme ou femmes sont, soit en lévitation, soit accrochées aux plafonds, et l’on peut y voir l’intérieur des êtres, à savoir les organes sous formes de spaghettis de tissus qui remplissent l’espace d’exposition.

smithrapture2001Kiki Smith – Rapture, 2001

 

Difficile à décrypter, malgré une facture classique – dessins au crayon, bronze, plâtres, l’œuvre de kiki est un monde merveilleux qui mérite d’être regardé deux fois. Kiki Smith, elle même, semble sortie d’un univers ancestral où ses long cheveux blancs et ses tatouages aux bras en forme d’étoile évoquent des magies obscures dont on ne sait si elles sont blanches ou noires et qui pourtant nous attirent comme des papillons à une lumière.

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, place Saint-Christoly, 33 000 Bordeaux
Accès handicapé : oui

Tarif :
10€ – 8€ adhérents – gratuit pour les étudiants, scolaires et demandeurs d’emploi

Modalités de réservation :
email: toutartfaire@gmail.com
tel:     06-82-18-73-46

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Visite guidée de l’exposition VIVRE LES PATRIMOINES // Samedi 21 février 2015 à 15h

Visite guidée de l’exposition VIVRE LES PATRIMOINES

 

Samedi 21 février 2015 de 15h à 16h30 par les étudiants de l’association Archimuse-Bordeaux (Master Professionnel Régie des Oeuvres et Médiation de l’Architecture et du Patrimoine de l’université Bordeaux Montaigne)

Depuis 30 ans, le label Villes et Pays d’Art et d’Histoire œuvre à la valorisation des patrimoines et leur réappropriation par les habitants. La visite propose une découverte active des actions du label et des missions de l’Association Nationale des Villes et Pays d’Art d’Histoire et Villes à Secteurs Sauvegardés et Protégés, à travers des exemples concrets.

L’exposition « Vivre les Patrimoines. Regards sur les 30 ans du label Villes et Pays d’Art et d’Histoire » présentée du 6 au 22 février 2015 à la cour Mably à Bordeaux, se compose de quatre espaces ludiques et interactifs :

Entrez dans le cabinet de curiosité du patrimoine pour en découvrir ses secrets.  Du Monument historique au patrimoine immatériel, suivez l’évolution des protections des patrimoines depuis la Révolution française. À travers l’histoire du label « Villes et Pays d’Art et d’Histoire », découvrez ses missions, son évolution et les outils d’urbanisme patrimonial qui l’accompagnent. La présentation de deux dossiers de candidature, Langres et La Réole, clôture cet espace dédié à un label trentenaire.

France, Aisne (02), Soissons-Saint-Jean-des-VignesAtelier pédagogique à Soissons – (c) Bertrand Gardel – Hemis.fr

Une carte de France des 181 Villes et Pays d’Art et d’Histoire, permet de poursuivre la découverte des territoires engagés dans une démarche de mise en valeur des patrimoines. Quels sont les enjeux territoriaux et les politiques du label ? Quels sont ses effets sur l’économie locale ? Des objets manipulables ainsi que des espaces de pause et d’observation complètent ce troisième espace.

Une mini-ville invite à entrer dans une représentation d’une cité plurielle, accessible et ouverte. Elle appelle à la découverte de notre environnement et de notre cadre de vie au travers d’une matérialisation de l’espace public, autour et au cœur du patrimoine, dans lequel les habitants sont placés au centre des volontés urbaines.

Pour plus d’informations sur les organisateurs de l’exposition :

>Association Nationale des Villes et Pays d’Art et d’Histoire et des Villes à Secteurs Sauvegardés et Protégés

> Association Archimuse-Bordeaux

Lieu de rendez-vous : Cour Mably, 3 rue Mably, 33 000 Bordeaux (arrêt tram B – Grand Théâtre)
Accès handicapé : oui

Tarif
GRATUIT

Modalités de réservation
email: toutartfaire@gmail.com
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Cours-découverte de l’histoire de l’art : Les femmes artistes – Frida Kahlo // Mardi 3 mars 2015 à 19h

Cours-découverte de l’histoire de l’art : Les femmes artistes – Frida Kahlo

 

Mardi 3 mars 2015 de 19h à 20h30 par Maria Paleolog, historienne de l’art

Peintre autodidacte, épouse de Diego Rivera, grand peintre muraliste mexicain, avec qui elle forme un couple « mythique », Frida Kahlo refuse toute étiquette et surtout celle de « surréaliste ». Car, selon ses dires, « ce que je représente c’est ma réalité ». Mais quelle réalité ? Une vie passionnante et orageuse mais courte, entre Mexico, Paris, New York, San Francisco, durant laquelle elle rencontre Léon Trotski, André Breton, Picasso, Kandinski et d’autres personnalités de son temps. Une vie mêlée à la politique. Un combat incessant avec ses propres démons intérieurs et avec sa souffrance qu’elle exorcise à travers sa peinture mais aussi sur le plan social pour la liberté des femmes. Malgré ses souffrances physiques qui constituent un des thèmes majeurs de sa création elle n’arrête pas de peindre même allongée sur son lit de malade. Frida Kahlo nous a laissé environ 250 tableaux de petit format dont une bonne quantité d’autoportraits (plus de70) qui nous révèlent des événements de sa biographie de femme et d’artiste. Nous vous invitons de découvrir non seulement l’artiste et son milieu intellectuel mais aussi une femme courageuse, engagée, vrai porte-parole de la culture de son pays à un moment où la quête de la « méxicanité » qu’il fallait réveiller animait tous les intellectuels. L’œuvre singulière de Frida Kahlo est le reflet de ce mélange entre une petite tranche de vie personnelle et moment historique.

Frida_Kahlo_Self_Portrait_300dpi1Frida Kahlo – Autoportrait

 

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, place Saint-Christoly, 33 000 Bordeaux
Accès handicapé : oui

Tarif :
10€ – 8€ adhérents – gratuit pour les étudiants, scolaires et demandeurs d’emploi

Modalités de réservation :
email: toutartfaire@gmail.com
tel:     06-82-18-73-46

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Afterwork Patrimoine : Les Tombes macédoniennes – actualité archéologique // Lundi 9 mars 2015 à 19h

Afterwork Patrimoine : Les Tombes macédoniennes – actualité archéologique

 

Lundi 9 mars 2015 de 19h à 20h par Audrey Dubernet, archéologue

En 1977, Manólis Andrónikos découvrait la tombe inviolée de Philippe II de Macédoine, le père d’Alexandre le Grand. Le trésor exceptionnel de cette tombe nous renseigne sur les pratiques funéraires macédoniennes, le statut du roi mais aussi, et avant tout, sur la peinture grecque. En effet, cette tombe, et avec elle dix-huit autres de la même région, constituent aujourd’hui nos seuls témoignages de l’art que les anciens Grecs considéraient comme le plus important. Nous reviendrons sur cette première découverte, la typologie des tombes macédoniennes et sur quelques exemples de peintures afin de mieux comprendre toute l’importance des fouilles toujours en cours qui ont mis au jour une tombe exceptionnelle à Amphipolis.

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Le propriétaire de celle-ci est toujours inconnu mais fait fantasmer amateurs et spécialistes. Si la théorie selon laquelle il s’agirait de la tombe d’Alexandre est plus que très peu probable, il n’en reste pas moins qu’avec son tumulus de 500 mètres de circonférence et ses trois salles, la tombe du tumulus Kasta à Amphipolis est aujourd’hui la plus grande jamais mise au jour en Grèce.

 

Lieu de rendez-vous : Cap Sciences (20 quai de Bacalan)
Accès handicapé : oui

Tarif :
GRATUIT

Modalités de réservation :
email: toutartfaire@gmail.com
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Conférence : La nudité dévoilée dans la sculpture romane // Jeudi 12 mars 2015 à 19h

Conférence : La nudité dévoilée dans la sculpture romane

 

Jeudi 12 mars 2015 de 19h à 20h30 par Nadia Fouché, historienne de l’art

Entre le XIe et le XIIe siècles, la figure humaine fait son apparition sur le décor sculpté des églises romanes. À la fonction à la fois symbolique et éducative, dans un but de diffusion du dogme chrétien, le décor sculpté et peint se déploie ainsi progressivement sur les façades, les chevets et à l‘intérieur des édifices. Dans l’ancien duché d’Aquitaine, et en particulier sur le territoire de l’actuel Poitou-Saintonge, les sujets bibliques et les images de saints côtoient de singuliers personnages à la nudité ostensible : onanistes aux parties génitales difformes, acrobates lubriques ou encore scènes de coït manifestes prennent ainsi place sur les chapiteaux et les modillons de corniche.

Aussi, ces personnages, qu’ils soient isolés ou en couple, apparaissent alors comme autant de représentations inattendues et qui nous questionnent : en effet, quel est le sens de ces représentations et qu’est ce qui justifie leur présence au sein des édifices sacrés : sont-ils associés à la dénonciation de la Luxure, péché capital autant que l’avarice et l’ivrognerie ? Témoignent-ils d’un héritage et de pratiques païennes encore subsistantes au sein de la culture populaire médiévale ? Sur les façades connues de Melle, d’Aulnay et de Saintes, mais également sur le décor sculpté des églises romanes rurales plus méconnues, ces figures « obscènes » tiennent une place importante au sein du décor sculpté, jusqu’à en devenir, parfois, la thématique principale sur certains édifices.

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Cette conférence aura ainsi pour objectif de découvrir une facette assez méconnue de la sculpture romane, en tentant d’expliquer les interactions culturelles, religieuses et artistiques qui coexistent à l’époque médiévale, leurs effets sur la production du décor sculpté, et enfin le rôle de celui-ci dans la diffusion du dogme chrétien dans le contexte de la réforme grégorienne.

À travers les nombreux exemples, nous verrons qu’il existe une véritable typologie des obscènes romans, chacun d’eux semblant être lié à un discours religieux autour de la pratique de la sexualité, de l’idée de chair, de la notion de péché et de marginalité. L’analyse stylistique de ces images, qui constituent à la fois des éléments d’architecture et des décors chargés de sens, viendra compléter cette étude afin de comprendre la genèse de leur apparition.

 

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, Bordeaux
Accès handicapé : oui

Tarif
5 € pour les non adhérents
3 € pour les adhérents
Gratuit pour scolaires, étudiants et demandeurs d’emploi

Modalités de réservation
email: toutartfaire@gmail.com
tel:     06-82-18-73-46

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Cours-découverte de l’histoire de l’art : Les femmes artistes – Elisabeth Vigée-Le Brun // Mardi 24 mars 2015 à 19h

Cours-découverte de l’histoire de l’art : Les femmes artistes – Elisabeth Vigée Le-Brun (le 16 avril 1755 Paris – 30 mars 1842)

 

Mardi 24 mars 2015 de 19h à 20h30 par Maria Paleolog, historienne de l’art

Au XVIIIe siècle les femmes commencent à être plus présentes dans le domaine des arts. Jusque-là, les femmes artistes étaient plutôt rares. L’histoire de l’art n’avait retenu durant des siècles que quelques noms. Chose encore plus exceptionnelle était de devenir peintre officiel. Ce fut le cas de cette belle femme qui devient portraitiste officiel de la reine Marie Antoinette. Elle fera 10 portraits de la reine qui devient aussi son amie ainsi qu’une vingtaine de répliques et de variantes. Suivant exemple de la reine qui donne le ton de la mode, la haute société demande aussi de se faire portraiturer par elle. Membre de l’Académie Royale de Peinture depuis 1783 Elisabeth Vigée Le-Brun commence à exposer régulièrement aux Salons et connaît une carrière fulgurante. La révolution de 1789 l’oblige à s’exiler pendant 12 ans d’abord en Italie, puis à Vienne et enfin à Sankt Petersburg où elle sera très appréciée par la famille impériale. Ce périple va donner à sa carrière une dimension internationale. Elle est reçue avec tous les honneurs dans les plus grandes cours d’Europe : Naples, Vienne, Londres, Saint-Pétersbourg. De retour de son exil en 1802 dans Paris toujours la capitale artistique du monde, elle ne retrouvera jamais sa place d’avant la révolution de 1789. Ce qui la pousse à écrire ses souvenirs. A travers une riche galerie de portraits de rois et reines, princes et comtes, et surtout princesses, comtesses et enfants, mais aussi d’autoportraits que l’artiste nous a légués et en nous appuyant sur ses « Souvenirs » publiés en 1835, nous allons retracer ensemble une époque, sa mode, ses mœurs, ses joies et ses plaisirs.

Lebrun,_Self-portraitElisabeth Vigée Le-Brun – Autoportrait, 1790

 

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, place Saint-Christoly, 33 000 Bordeaux
Accès handicapé : oui

Tarif :
10€ – 8€ adhérents – gratuit pour les étudiants, scolaires et demandeurs d’emploi

Modalités de réservation :
email: toutartfaire@gmail.com
tel:     06-82-18-73-46

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Visite : Bordeaux by night 2 – les lumières de ville // Vendredi 27 mars à 21h – visite à pied

Visite : Bordeaux by night 2 – les lumières de ville

 

Vendredi 27 mars de 21h à 22h30 par Floriane Retours, historienne de l’art

Depuis le plan d’urbanisme de 1995 initié sous la mandature d’Alain Juppé, la ville de Bordeaux a pris un tout nouveau visage. L’arrivée du tram ou plus récemment l’aménagement des quais rive gauche sont l’occasion de transformer l’ensemble du visage urbain. Si ces modifications sont très notables la journée, elles prennent un tout autre visage la nuit.
La fin de la visite se fera plus intimiste en circulant dans des axes plus petits où l’éclairage public se fait moins présent et où le visiteur devra se montrer plus attentif pour découvrir des choses qu’il n’avait même pas remarqué en pleine journée.

Lieu de rendez-vous : Porte de la monnaie (rue porte de la Monnaie / en face du parc des sports de Saint-Michel)

Tarif
5 € pour les non adhérents
3 € pour les adhérents
Gratuit pour scolaires, étudiants et demandeurs d’emploi

Modalités de réservation
e-mail : toutartfaire@gmail.com
tel :    06-82-18-73-46

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