Archives par mot-clé : médiéval

Cours-découverte : Charlemagne à Aix-la-Chapelle // Mardi 6 octobre 2015 à 19h

La ville d’Aix-la-Chapelle ou Aachen abrite encore les vestiges du palais de Charlemagne avec sa fameuse « chapelle », un des monuments les plus renommés de l’architecture médiévale occidentale. Les nombreuses études architecturales, archéologiques et historiques nous permettent aujourd’hui de mieux comprendre le rôle de cette chapelle, véritable symbole d’un pouvoir en quête d’identité.

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picto cours découverte  Mardi 6 octobre 2015 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, Bordeaux

Intervenant : Alexandre Paléologue, doctorant en histoire de l’art

Tarifs : 10 € pour les non adhérents // 8 € pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 06 82 18 73 46

 

Cours-découverte : L’architecture monastique // Mardi 13 octobre 2015 à 19h

Le développement de communautés de moines dans l’Occident chrétien a motivé non seulement l’apparition de règles fixant les codes de la vie monastique, mais aussi de formes codifiées de bâtiments et d’une organisation spatiale adaptée à ce mode de vie particulier, retranché du monde extérieur, entre liturgie, prière et travaux quotidiens. Cette conférence sera une introduction à ces grands principes d’organisation architecturale et spatiale et à leur application dans les monastères, en particulier entre l’époque carolingienne et la fin du XIIe siècle, qui représente la période d’apogée du monachisme traditionnel.

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picto cours découverte  Mardi 13 octobre 2015 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, Bordeaux

Intervenant : Christian Gensbeitel, mâitre de conférences en histoire de l’art médiéval à l’université Bordeaux Montaigne

Tarifs : 10 € pour les non adhérents // 8 € pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 06 82 18 73 46

 

Cours-découverte : L’abbaye de la Sauve-Majeure // Mardi 3 novembre 2015 à 19h

Fondée par Gérard de Corbie vers 1080, l’abbaye de la Sauve Majeure doit son nom à la « Silva major » c’est à dire la grande forêt, dans laquelle elle a été construite. Elle devient, au XIIe siècle, un des plus importants monuments de la région avec un grand nombre de filiales, et un grand rayonnement spirituel et artistique. Restaurée et maintenue dans son état de « ruine romantique », la Sauve Majeure est le seul réel foyer important de l’époque romane qui subsiste en Gironde et un jalon important dans l’histoire de l’art roman du Sud-Ouest de la France.

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picto cours découverte  Mardi 3 novembre 2015 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, Bordeaux

Intervenant : Alexandre Paléologue, doctorant en histoire de l’art

Tarifs : 10 € pour les non adhérents // 8 € pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com

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Crédit photographique : Alexandre Paléologue

Cours-découverte : La réinvention de l’art roman au XIXe siècle // Mardi 17 novembre 2015 à 19h

La notion même d’art roman constitue une invention du XIXe siècle, ou au moins une réinvention, si l’on considère que cette appellation est pertinente pour désigner un temps de la création médiévale. Les hommes du XIe ou du XIIe siècle n’avaient pas conscience de participer à l’expression plus ou moins homogène d’un style. C’est la naissance même de l’histoire de l’art et de l’archéologie médiévales en tant que science qu’éclaire l’évocation de l’invention, dans les milieux savants des années 1810-1830, de la notion de style et la première définition de l’art roman, qui n’est pas anodine, et qui révèle autant l’état d’esprit et le cadre de pensée des érudits romantiques que la compréhension d’une réalité artistique médiévale.

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picto cours découverte  Mardi 17 novembre 2015 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, Bordeaux

Intervenant : Christian Gensbeitel, mâitre de conférences en histoire de l’art médiéval à l’université Bordeaux Montaigne

Tarifs : 10 € pour les non adhérents // 8 € pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com

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Conférence : Les monstres du bout du monde dans les bestiaires médiévaux // Jeudi 26 novembre 2015 à 19h

Le Moyen Âge est peuplé d’animaux : présents au quotidien, ils le sont surtout dans l’imaginaire. L’animal est un symbole, utilisé dans les textes (Roman de Renart), les images (peintures, manuscrits, sculptures) ou encore les proverbes. C’est dans les bestiaires, sortes d’encyclopédies animales, que l’on en trouve les descriptions.

Créés les cinquième et sixième jours, les animaux sont inférieurs à l’homme dans la Création. Ils en sont pourtant le miroir, faisant l’objet de comparaisons continues. Elaborées par des clercs, les descriptions des bestiaires servent un idéal chrétien, comparant l’animal au bon ou au mauvais croyant.

Cette conférence vous propose de découvrir ces figures animales, parfois bien connues des auteurs des bestiaires (à l’image du porc, mal vu car il ne tourne jamais la tête vers le ciel, trop occupé à chercher de quoi se nourrir dans le sol), mais également lointains comme le tigre, la panthère ou encore l’éléphant dont les représentations se situent entre réalité et imaginaire.

Londres- British Library- Royal 2 B VII- f-86v - Le lion ressuscite ses petits mort-ne-s trois jours apre-s leur naissanceLondres, British Library, Royal 2 B VII, Psautier de la reine Mary, 14e s., f°86v – Le lion ressuscite ses petits mort-nés trois jours après leur naissance © British Library

Enfin, certains animaux fantastiques sont considérés comme réels au Moyen Âge, comme la licorne. Quelques monstres habitent aussi les pages de bestiaires, on les trouve plus tard dans les livres d’histoire naturelle des 16e et 17e siècles.

Longtemps délaissés pour la grande histoire, les animaux font aujourd’hui l’objet de nombreuses études. Cette conférence sera l’occasion de découvrir la richesse de ces représentations.

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picto conférence  Jeudi 26 novembre 2015 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, Bordeaux

Intervenant : Lucie Blanchard, historienne de l’art

Tarifs : 5 € pour les non adhérents // 3 € pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com

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Crédit photographique couverture : Aberdeen, University Library, Ms 24, Bestiaire d’Aberdeen, vers 1200, f°65v – Bataille de l’éléphant et du dragon © Aberdeen, University Library

Cours-découverte : Le gothique flamboyant // Mardi 1 décembre 2015 à 19h

En France, on fait naître l’art gothique flamboyant avec la construction de la chapelle de Vincennes dans le dernier quart du XIVe siècle. Les princes de la fleur de lis, grands mécènes, financent de somptueux chantiers autour des années 1400. Le gigantisme architectural des dernières grandes cathédrales rayonnantes (Amiens, Beauvais…) laisse sa place à des édifices plus modestes, animés par une profusion décorative.

Longtemps considéré comme un art dégénéré, voire « baroque » – au sens péjoratif du terme -, le gothique tardif perdure jusqu’au milieu du XVIe siècle où il fusionne lentement avec les formes italianisantes de la Renaissance. Mieux étudié depuis quelques décennies, l’art de la fin du Moyen Âge est un art total, où la sculpture monumentale atteint un niveau de détail jusqu’alors inégalé. L’architecture n’est pas en reste, puisqu’avec la reprise économique qui accompagne la fin de la guerre de Cent ans, on achève les chantiers des grandes cathédrales (Rouen, Beauvais, Sens…) et d’ambitieux projets voient le jour (Nantes, Toul, Saint-Etienne-du-Mont à Paris,…).

En Europe, d’autres exemples fameux sont aussi à signaler : de nombreux édifices anglais, la cathédrale de Séville, celle de Milan, le monastère de Batalha au Portugal, etc.

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picto cours découverte  Mardi 1 décembre 2015 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, Bordeaux

Intervenant : Samuel Drapeau, doctorant en histoire de l’art

Tarifs : 10 € pour les non adhérents // 8 € pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com

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Crédit photographique couverture : Bishop Alcock’s Chapel, Cathédrale d’Ely, Royaume-Uni, ca. 1488, Samuel Drapeau.

Cours-découverte : Les livres d’heures // Mardi 15 décembre 2015 à 19h

À partir du XIIIe siècle, la dévotion se fait de plus en plus privée : il devient possible de prier seul et chez soi. C’est dans ce contexte qu’apparaît le livre d’heures pour les laïcs. Objet d’apparat, le livre d’heures s’invite dans les bibliothèques naissantes des nobles, dans un mouvement plus général d’essor de la culture laïque.

Le livre d’ « heures » doit son nom aux huit divisions journalières ou « heures canoniales » qui rythment la journée de prières comme les matines, tierce, none, vêpres,… Sa structure varie peu, entre des éléments fixes (calendrier des saints, heures de la Vierge ou encore psaumes), des éléments secondaires fréquents (Passion selon sain­t Jean, quinze joies de la Vierge) et des textes accessoires (prières en l’honneur de saints, oraisons diverses). La combinaison de ces éléments donne toute son identité au livre et peut permettre d’en retracer l’histoire ou d’en identifier l’origine géographique (prières aux saints locaux).

Ces livres d’heures peuvent recevoir une très riche décoration, à l’image des célèbres Très Riches Heures du duc Jean de Berry. Chaque exemplaire est unique car chaque élément (calendrier, oraisons) peut recevoir une ou plusieurs enluminure(s), créant de véritables cycles peints, précieux témoignages des commandes artistiques. L’invention de l’imprimerie en enrichit les thèmes avec l’apparition de nombreuses figures gravées encadrant les textes.

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picto cours découverte  Mardi 15 décembre 2015 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, Bordeaux

Intervenant : Lucie Blanchard, historienne de l’art

Tarifs : 10 € pour les non adhérents // 8 € pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / 07.68.48.91.52

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Crédit photographie couverture : Bordeaux, Bibliothèque municipale, Ms. 91, Livre d’heures, XVe s., f° 59v-60, David en prière, début des psaumes pénitentiels © Bibliothèque municipale de Bordeaux

Conférence : La nudité dévoilée dans la sculpture romane // Jeudi 12 mars 2015 à 19h

Conférence : La nudité dévoilée dans la sculpture romane

 

Jeudi 12 mars 2015 de 19h à 20h30 par Nadia Fouché, historienne de l’art

Entre le XIe et le XIIe siècles, la figure humaine fait son apparition sur le décor sculpté des églises romanes. À la fonction à la fois symbolique et éducative, dans un but de diffusion du dogme chrétien, le décor sculpté et peint se déploie ainsi progressivement sur les façades, les chevets et à l‘intérieur des édifices. Dans l’ancien duché d’Aquitaine, et en particulier sur le territoire de l’actuel Poitou-Saintonge, les sujets bibliques et les images de saints côtoient de singuliers personnages à la nudité ostensible : onanistes aux parties génitales difformes, acrobates lubriques ou encore scènes de coït manifestes prennent ainsi place sur les chapiteaux et les modillons de corniche.

Aussi, ces personnages, qu’ils soient isolés ou en couple, apparaissent alors comme autant de représentations inattendues et qui nous questionnent : en effet, quel est le sens de ces représentations et qu’est ce qui justifie leur présence au sein des édifices sacrés : sont-ils associés à la dénonciation de la Luxure, péché capital autant que l’avarice et l’ivrognerie ? Témoignent-ils d’un héritage et de pratiques païennes encore subsistantes au sein de la culture populaire médiévale ? Sur les façades connues de Melle, d’Aulnay et de Saintes, mais également sur le décor sculpté des églises romanes rurales plus méconnues, ces figures « obscènes » tiennent une place importante au sein du décor sculpté, jusqu’à en devenir, parfois, la thématique principale sur certains édifices.

DCF 1.0

Cette conférence aura ainsi pour objectif de découvrir une facette assez méconnue de la sculpture romane, en tentant d’expliquer les interactions culturelles, religieuses et artistiques qui coexistent à l’époque médiévale, leurs effets sur la production du décor sculpté, et enfin le rôle de celui-ci dans la diffusion du dogme chrétien dans le contexte de la réforme grégorienne.

À travers les nombreux exemples, nous verrons qu’il existe une véritable typologie des obscènes romans, chacun d’eux semblant être lié à un discours religieux autour de la pratique de la sexualité, de l’idée de chair, de la notion de péché et de marginalité. L’analyse stylistique de ces images, qui constituent à la fois des éléments d’architecture et des décors chargés de sens, viendra compléter cette étude afin de comprendre la genèse de leur apparition.

 

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, Bordeaux
Accès handicapé : oui

Tarif
5 € pour les non adhérents
3 € pour les adhérents
Gratuit pour scolaires, étudiants et demandeurs d’emploi

Modalités de réservation
email: toutartfaire@gmail.com
tel:     06-82-18-73-46

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Conférence : Les images marginales des manuscrits gothiques // Jeudi 16 avril 2015 à 19h

Conférence : Les images marginales des manuscrits gothiques

 

Jeudi 16 avril 2015 de 19h à 20h30 par Lucie Blanchard, historienne de l’art

Au cours du XIIIe siècle, la mise en page des manuscrits évolue : le texte devient moins dense et des motifs glissent des initiales vers la marge. Dès lors, un riche répertoire iconographique anime les bordures : musique, loisirs aristocratiques (chasse, jeux, amour courtois, tournois), rite chrétien, images tirées de la littérature comme le rusé goupil Renart, animaux, hommes difformes et hybrides. Les images marginales, ou marginalia, puisent leurs thèmes dans la culture médiévale.

Renart prêchant - Stowe 17Renart prêchant – © British Library, Stowe 17, Livre d’heures à l’usage de Maastricht, XIVe s., Liège, f° 84 (détail)

 

Dans cet univers excentré et excentrique, le désordre règne : gesticulations des hommes, parodies animales ou encore êtres défiant l’ordre de la création. Les images marginales ont pour thème central le corps de l’homme, reflet de l’ordre du monde, vecteur de salut mais aussi obstacle…

L’emplacement même de ces images est lourd de sens et renvoie à la conception médiévale du monde, réparti entre un centre et sa périphérie. Le centre, lieu de l’ordre (l’église, la ville, la Chrétienté,…) s’oppose en tout à la marge, lieu privilégié d’expression de l’étrangeté, de l’anormalité, de l’autre (la forêt, les frontières, le bout du monde,…). Le couple centre/périphérie renvoie à d’autres couples fondamentaux de la pensée chrétienne médiévale : âme/corps, ordre/désordre,… Seulement, cet équilibre est nécessaire.

Hybride faisant une grimace à une libellule - ps LuttrellHybride faisant une grimace à une libellule – © British Library, Additional 42130, Psautier Luttrell, XIVe s., Angleterre, f° 36v (détail)

 

Ces images se trouvent principalement dans les ouvrages destinés à la dévotion commandés par des laïcs, ce qui est loin d’être anodin.

Les marginalia appartiennent aux mentalités médiévales dans leur ensemble et servent, paradoxalement, un discours d’ordre.

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, Bordeaux
Accès handicapé : oui

Tarif
5 € pour les non adhérents
3 € pour les adhérents
Gratuit pour scolaires, étudiants et demandeurs d’emploi

Modalités de réservation
email: toutartfaire@gmail.com
tel:     06-82-18-73-46

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Conférence : Les décors peints des églises des Pyrénées centrales, l’exemple des vallées d’Aure et du Louron // Jeudi 21 mai 2015 à 19h

Conférence : Les décors peints des églises des Pyrénées centrales, l’exemple des vallées d’Aure et du Louron

 

Jeudi 21 mai 2015 de 19h à 20h30 par Quentin Massias, guide-conférencier

Les Vallées d’Aure et du Louron, au cœur de la chaîne des Pyrénées, se composent de plus d’une cinquantaine de villages aujourd’hui répartis sur 47 communes. Ces villages se caractérisent par leur architecture traditionnelle, témoin de l’activité agro-pastorale qui rythmait autrefois la vie des habitants ; mais également par leur patrimoine religieux exceptionnel. La plupart des églises datent de l’époque romane et ont été ornées, à partir du XVIe siècle, de peintures murales. Ces décors témoignent de la croissance économique qui toucha les communautés villageoises à ce moment-là. Recouverts par une couche d’enduit au moment de la Contre-Réforme, ils ont été redécouverts depuis la fin des années 1990, et présentent pour la plupart un état de conservation remarquable.

VIELLE_LOURON_Arbre_de_JesséVIELLE-LOURON : L’arbre de Jessé © Pays d’art et d’histoire des vallées d’Aure et du Louron

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, Bordeaux
Accès handicapé : oui

Tarif
5 € pour les non adhérents
3 € pour les adhérents
Gratuit pour scolaires, étudiants et demandeurs d’emploi

Modalités de réservation
email: toutartfaire@gmail.com
tel:     06-82-18-73-46

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