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Conférence : La nudité dévoilée dans la sculpture romane // Jeudi 12 mars 2015 à 19h

Conférence : La nudité dévoilée dans la sculpture romane

 

Jeudi 12 mars 2015 de 19h à 20h30 par Nadia Fouché, historienne de l’art

Entre le XIe et le XIIe siècles, la figure humaine fait son apparition sur le décor sculpté des églises romanes. À la fonction à la fois symbolique et éducative, dans un but de diffusion du dogme chrétien, le décor sculpté et peint se déploie ainsi progressivement sur les façades, les chevets et à l‘intérieur des édifices. Dans l’ancien duché d’Aquitaine, et en particulier sur le territoire de l’actuel Poitou-Saintonge, les sujets bibliques et les images de saints côtoient de singuliers personnages à la nudité ostensible : onanistes aux parties génitales difformes, acrobates lubriques ou encore scènes de coït manifestes prennent ainsi place sur les chapiteaux et les modillons de corniche.

Aussi, ces personnages, qu’ils soient isolés ou en couple, apparaissent alors comme autant de représentations inattendues et qui nous questionnent : en effet, quel est le sens de ces représentations et qu’est ce qui justifie leur présence au sein des édifices sacrés : sont-ils associés à la dénonciation de la Luxure, péché capital autant que l’avarice et l’ivrognerie ? Témoignent-ils d’un héritage et de pratiques païennes encore subsistantes au sein de la culture populaire médiévale ? Sur les façades connues de Melle, d’Aulnay et de Saintes, mais également sur le décor sculpté des églises romanes rurales plus méconnues, ces figures « obscènes » tiennent une place importante au sein du décor sculpté, jusqu’à en devenir, parfois, la thématique principale sur certains édifices.

DCF 1.0

Cette conférence aura ainsi pour objectif de découvrir une facette assez méconnue de la sculpture romane, en tentant d’expliquer les interactions culturelles, religieuses et artistiques qui coexistent à l’époque médiévale, leurs effets sur la production du décor sculpté, et enfin le rôle de celui-ci dans la diffusion du dogme chrétien dans le contexte de la réforme grégorienne.

À travers les nombreux exemples, nous verrons qu’il existe une véritable typologie des obscènes romans, chacun d’eux semblant être lié à un discours religieux autour de la pratique de la sexualité, de l’idée de chair, de la notion de péché et de marginalité. L’analyse stylistique de ces images, qui constituent à la fois des éléments d’architecture et des décors chargés de sens, viendra compléter cette étude afin de comprendre la genèse de leur apparition.

 

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, Bordeaux
Accès handicapé : oui

Tarif
5 € pour les non adhérents
3 € pour les adhérents
Gratuit pour scolaires, étudiants et demandeurs d’emploi

Modalités de réservation
email: toutartfaire@gmail.com
tel:     06-82-18-73-46

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Cours-découverte de l’histoire de l’art : Les femmes artistes – Elisabeth Vigée-Le Brun // Mardi 24 mars 2015 à 19h

Cours-découverte de l’histoire de l’art : Les femmes artistes – Elisabeth Vigée Le-Brun (le 16 avril 1755 Paris – 30 mars 1842)

 

Mardi 24 mars 2015 de 19h à 20h30 par Maria Paleolog, historienne de l’art

Au XVIIIe siècle les femmes commencent à être plus présentes dans le domaine des arts. Jusque-là, les femmes artistes étaient plutôt rares. L’histoire de l’art n’avait retenu durant des siècles que quelques noms. Chose encore plus exceptionnelle était de devenir peintre officiel. Ce fut le cas de cette belle femme qui devient portraitiste officiel de la reine Marie Antoinette. Elle fera 10 portraits de la reine qui devient aussi son amie ainsi qu’une vingtaine de répliques et de variantes. Suivant exemple de la reine qui donne le ton de la mode, la haute société demande aussi de se faire portraiturer par elle. Membre de l’Académie Royale de Peinture depuis 1783 Elisabeth Vigée Le-Brun commence à exposer régulièrement aux Salons et connaît une carrière fulgurante. La révolution de 1789 l’oblige à s’exiler pendant 12 ans d’abord en Italie, puis à Vienne et enfin à Sankt Petersburg où elle sera très appréciée par la famille impériale. Ce périple va donner à sa carrière une dimension internationale. Elle est reçue avec tous les honneurs dans les plus grandes cours d’Europe : Naples, Vienne, Londres, Saint-Pétersbourg. De retour de son exil en 1802 dans Paris toujours la capitale artistique du monde, elle ne retrouvera jamais sa place d’avant la révolution de 1789. Ce qui la pousse à écrire ses souvenirs. A travers une riche galerie de portraits de rois et reines, princes et comtes, et surtout princesses, comtesses et enfants, mais aussi d’autoportraits que l’artiste nous a légués et en nous appuyant sur ses « Souvenirs » publiés en 1835, nous allons retracer ensemble une époque, sa mode, ses mœurs, ses joies et ses plaisirs.

Lebrun,_Self-portraitElisabeth Vigée Le-Brun – Autoportrait, 1790

 

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, place Saint-Christoly, 33 000 Bordeaux
Accès handicapé : oui

Tarif :
10€ – 8€ adhérents – gratuit pour les étudiants, scolaires et demandeurs d’emploi

Modalités de réservation :
email: toutartfaire@gmail.com
tel:     06-82-18-73-46

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Visite : Bordeaux by night 2 – les lumières de ville // Vendredi 27 mars à 21h – visite à pied

Visite : Bordeaux by night 2 – les lumières de ville

 

Vendredi 27 mars de 21h à 22h30 par Floriane Retours, historienne de l’art

Depuis le plan d’urbanisme de 1995 initié sous la mandature d’Alain Juppé, la ville de Bordeaux a pris un tout nouveau visage. L’arrivée du tram ou plus récemment l’aménagement des quais rive gauche sont l’occasion de transformer l’ensemble du visage urbain. Si ces modifications sont très notables la journée, elles prennent un tout autre visage la nuit.
La fin de la visite se fera plus intimiste en circulant dans des axes plus petits où l’éclairage public se fait moins présent et où le visiteur devra se montrer plus attentif pour découvrir des choses qu’il n’avait même pas remarqué en pleine journée.

Lieu de rendez-vous : Porte de la monnaie (rue porte de la Monnaie / en face du parc des sports de Saint-Michel)

Tarif
5 € pour les non adhérents
3 € pour les adhérents
Gratuit pour scolaires, étudiants et demandeurs d’emploi

Modalités de réservation
e-mail : toutartfaire@gmail.com
tel :    06-82-18-73-46

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Cours-découverte de l’histoire de l’art : Les femmes artistes – Artémisia Gentileschi // Mardi 7 avril 2015 à 19h

Cours-découverte de l’histoire de l’art : Les femmes artistes – Artémisia Gentileschi (1593 – 1652/1653)

 

Mardi 7 avril 2015 de 19h à 20h30 par Maria Paleolog, historienne de l’art

La fille d’un peintre baroque réputé, Orazio Gentileschi (1563 – 1639), Artémisia a été célèbre de son vivant, chose rare dans le monde de l’art dominé à cette époque par des hommes. Née le 8 juillet 1593 à Rome elle est morte à Naples où elle était devenue peintre de cours, vers 1652. Première femme à être admise à l’Accademia del Disegno de Florence, Artemisia a fait son apprentissage avec son père, comme il était d’usage en ce temps. Plus tard, elle l’aidera de 1638 à 1641, à terminer les plafonds du pavillon de la reine à Greenwich et laissera en Angleterre une « Allégorie de la peinture » considérée comme étant son autoportrait.Les documents nous informent qu’elle a reçu beaucoup de commandes des cours d’Europe : Naples, Espagne, Angleterre elle a bénéficié aussi de l’appréciation des Médicis ou de la famille princière d’Este.

Orazio_Gentileschi_-_Lute_Player_-_WGA8589Artémisia Gentileschi – La joueuse de luth, c. 1626 (National Gallery of Art)

 

Malgré une activité soutenue comme artiste peintre, seulement une cinquantaine de tableaux lui sont attribués, dont 3 portraits. Les sujets de sa peinture sont tirés de l’Ancien Testament, de la mythologie et l’on remarque une certaine prédilection pour des scènes de violence peut être liées à un événement malheureux de sa vie qui a dû la marquer et qui a été consigné pour la postérité dans les minutes d’un procès retentissant. Suivre son parcours sera pour nous une belle opportunité de réfléchir sur la condition de l’artiste en général et de la femme- peintre en particulier au seizième et au dix-septième siècle.

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, place Saint-Christoly, 33 000 Bordeaux
Accès handicapé : oui

Tarif :
10€ – 8€ adhérents – gratuit pour les étudiants, scolaires et demandeurs d’emploi

Modalités de réservation :
email: toutartfaire@gmail.com
tel:     06-82-18-73-46

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Afterwork Patrimoine : Land Art vidéos commentées // Lundi 13 avril 2015 à 19h

Afterwork Patrimoine : Land Art vidéos commentées

 

Lundi 13 avril 2015 de 19h à 20h par Nicolas Bulf, artiste plasticien

Le Land Art est le fruit d’une époque où les artistes décident de créer dans la nature, avec souvent les seuls matériaux offerts par cette même nature qu’ils voulaient réinvestir et explorer. Mouvement artistique principalement anglo-saxon, il est lié aux mouvement hippies, aux contestations et aux utopies des années 1960. Que ce soit les fameuses lignes de Richard long ou les installations éphémères de Andy Goldsworthy, pour certains de ces travaux il ne reste que la photo ou les vidéos. Le Land Art a été, et reste, une manifestation qui prône l’écologie et le respect de l’environnement, ce qui explique qu’elle perdure et que les œuvres de Land Art suscitent encore le débat et l’intérêt.

glaceGlaces – Andy Goldsworthy

Il existe toutes sortes de films documentaires sur le Land Art,  les performances filmées de Charles Simonds où l’homme se mélange à la glaise et semble sortir de la terre elle même, les extraits vidéos du magnifique « Rivers and tides » à propos de l’œuvre exceptionnelle de Andy Goldworthy, ou les courts métrages à propos des travaux de Richard Long. Nous vous proposons de découvrir ces nombreuses vidéos qui relatent l’épopée du Land Art.

Lieu de rendez-vous : Bar La Terre – 18, rue Saint James à Bordeaux
Accès handicapé : non

Tarif :
GRATUIT

Modalités de réservation :
email: toutartfaire@gmail.com
tel:     06-82-18-73-46

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Conférence : Les images marginales des manuscrits gothiques // Jeudi 16 avril 2015 à 19h

Conférence : Les images marginales des manuscrits gothiques

 

Jeudi 16 avril 2015 de 19h à 20h30 par Lucie Blanchard, historienne de l’art

Au cours du XIIIe siècle, la mise en page des manuscrits évolue : le texte devient moins dense et des motifs glissent des initiales vers la marge. Dès lors, un riche répertoire iconographique anime les bordures : musique, loisirs aristocratiques (chasse, jeux, amour courtois, tournois), rite chrétien, images tirées de la littérature comme le rusé goupil Renart, animaux, hommes difformes et hybrides. Les images marginales, ou marginalia, puisent leurs thèmes dans la culture médiévale.

Renart prêchant - Stowe 17Renart prêchant – © British Library, Stowe 17, Livre d’heures à l’usage de Maastricht, XIVe s., Liège, f° 84 (détail)

 

Dans cet univers excentré et excentrique, le désordre règne : gesticulations des hommes, parodies animales ou encore êtres défiant l’ordre de la création. Les images marginales ont pour thème central le corps de l’homme, reflet de l’ordre du monde, vecteur de salut mais aussi obstacle…

L’emplacement même de ces images est lourd de sens et renvoie à la conception médiévale du monde, réparti entre un centre et sa périphérie. Le centre, lieu de l’ordre (l’église, la ville, la Chrétienté,…) s’oppose en tout à la marge, lieu privilégié d’expression de l’étrangeté, de l’anormalité, de l’autre (la forêt, les frontières, le bout du monde,…). Le couple centre/périphérie renvoie à d’autres couples fondamentaux de la pensée chrétienne médiévale : âme/corps, ordre/désordre,… Seulement, cet équilibre est nécessaire.

Hybride faisant une grimace à une libellule - ps LuttrellHybride faisant une grimace à une libellule – © British Library, Additional 42130, Psautier Luttrell, XIVe s., Angleterre, f° 36v (détail)

 

Ces images se trouvent principalement dans les ouvrages destinés à la dévotion commandés par des laïcs, ce qui est loin d’être anodin.

Les marginalia appartiennent aux mentalités médiévales dans leur ensemble et servent, paradoxalement, un discours d’ordre.

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, Bordeaux
Accès handicapé : oui

Tarif
5 € pour les non adhérents
3 € pour les adhérents
Gratuit pour scolaires, étudiants et demandeurs d’emploi

Modalités de réservation
email: toutartfaire@gmail.com
tel:     06-82-18-73-46

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Visite à vélo : Des Bassins à flot à la Base sous-marine // Dimanche 26 avril 2015 à 15h

Visite à vélo : Des Bassins à flot à la Base sous-marine

 

Dimanche 26 avril 2015 de 15h à 17h par Mathieu Marsan, historien de l’art

Alors que le projet d’aménagement de la zone des bassins à flot de Bacalan s’impose de plus en plus dans le paysage bordelais, l’association Tout Art Faire vous propose de découvrir au travers d’une visite à vélo le passé et le patrimoine méconnu de ce quartier entre histoire résidentielle, militaire, industrielle et culturelle. Petits et grands édifices illustreront à leur manière la riche histoire de ce quartier fortement liée au développement économique de la ville de Bordeaux et de son port.

Aujourd’hui au cœur d’un grand projet urbain, de nouvelles constructions comme le pont Jacques Chaban-Delmas ou la future Cité des Civilisations du Vin côtoient un patrimoine dont la réhabilitation et la valorisation sont prévues à l’horizon 2030. Parmi ces éléments, les bassins à flot, d’anciennes usines et surtout la base sous-marine, dont la présentation clôturera la visite.

Des BAF à la BSM (c) Mathieu Marsan - copieVue actuelle de la base sous-marine de Bordeaux (c) Mathieu Marsan

 

Mise en chantier en septembre 1941 et inaugurée en mai 1943, la base sous-marine constitue aujourd’hui l’un des rares vestiges de l’Occupation de Bordeaux durant la Seconde Guerre mondiale. Souvent présenté afin d’illustrer les heures sombres du Port de la Lune, l’impact de cet édifice sur la scène culturelle bordelaise dès les années 1960 reste pourtant méconnu, tout comme son intérêt au regard de l’histoire de l’architecture et des techniques.

Lieu de rendez-vous : Arrêt « Bassins à flot » – Tramway B // Vélos non fournis

Tarif
5 € pour les non adhérents
3 € pour les adhérents
Gratuit pour scolaires, étudiants et demandeurs d’emploi

Modalités de réservation
e-mail : toutartfaire@gmail.com
tel :    06-82-18-73-46

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Afterwork Patrimoine : Place de la Victoire, la Colonne rose et les deux Tortues // Lundi 27 avril 2015 à 19h

Afterwork patrimoine : Place de la Victoire, la Colonne rose et les deux Tortues

Lundi 27 avril 2015 de 19h à 20h par Michelle Coquet

La colonne D’Ivan Theimer est une ode au vin, à la vigne et à la ville de Bordeaux. De forme hélicoïdale elle évoque un cep de vigne qui monte vers le Soleil. A sa base quatre portes en bronze sont couvertes de sculptures de 5 à 10 cm de haut. On y voit Bacchus dans tous ses états, des reproductions de gravures des principaux monuments de la ville et d’un plan de Bordeaux du XVIII° siècle. Mais aussi des publicités anciennes sur le vin, des reproductions de tableaux de Sonneville, et une multitude de visages extrêmement expressifs sculptés avec finesse et précision. Au pied de la colonne deux tortues en bronze elles aussi couvertes de minuscules personnages et de sculptures à la gloire de Bacchus et du vin, semblent se promener sur la place.

Lieu de rendez-vous : Le Plana (22 place de la Victoire)
Accès handicapé : oui

Tarif :
GRATUIT

Modalités de réservation :
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tel:     06-82-18-73-46

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Afterwork Patrimoine : Le Palais Rohan // Lundi 4 mai 2015 à 19h

Afterwork Patrimoine : Le Palais Rohan

 

Lundi 4 mai 2015 de 19h à 20h par Alexandre Paléologue, guide-conférencier

Situé au cœur de la ville de Bordeaux, le Palais Rohan (Hôtel de Ville de Bordeaux) est aujourd’hui connu de tous et constitue un point de repère pour beaucoup de bordelais. Cet afterwork patrimoine vous propose de découvrir autour d’un verre l’histoire méconnue de ce bâtiment ainsi que son impact sur le développement du quartier Mériadeck et de la place Pey-Berland.

Palais Rohan (c)Wikipedia CommonsVue actuelle du Palais Rohan

 

Lieu de rendez-vous : Le Café Français (5 place Pey-Berland)
Accès handicapé : oui

Tarif :
GRATUIT

Modalités de réservation :
email: toutartfaire@gmail.com
tel:     06-82-18-73-46

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Cours-découverte de l’histoire de l’art : Les femmes artistes – Berthe Morisot // Mardi 5 mai 2015 à 19h

Cours-découverte de l’histoire de l’art : Les femmes artistes – Berthe Morisot (14 janvier 1841 à Bourges – 2 mars 1895 à Paris)

 

Mardi 5 mai 2015 de 19h à 20h30 par Maria Paleolog, historienne de l’art

Berthe Morisot est une artiste peintre, un des membres fondateurs de l’impressionnisme, mouvement d’avant-garde né en France dans les années ‘70   du 19 e siècle. Elle quitte très vite l’atelier de son maître le peintre lyonnais Chocarne et l’enseignement académique pour se lancer dans la grande aventure de l’impressionnisme avec Claude Monet, Auguste Renoir, Alfred Sisley, Camille Pissarro, Edgar Degas. Elle participe à presque toutes les expositions organisées par ces « rebelles » qui avaient fondé d’abord le groupe d’avant-garde « Artistes Anonymes Associés transformé ultérieurement en une « Société anonyme des artistes peintres, sculpteurs et graveurs ».

Berthe Morisot avait découvert le plein air grâce à Camille Corot dont elle est l’élève de 1860 à 1862.

Malgré des influences de Corot, de Manet ou certains rapprochements de la peinture de Renoir elle trouve sa propre voie et un style qui exprime sa sensibilité. Son univers familier lui sert de source d’inspiration et des moments du bonheur conjugal abondent dans ses peintures. Ni les thèmes ni la facture ne sont pas conventionnels. Longtemps méconnue et non reconnue, Berthe Morisot jouit aujourd’hui d’une reconnaissance bien méritée.

Berthe_Morisot_002Berthe Morisot – Eugène Manet à l’Ile de Wight, 1875 (collection privée)
 

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, place Saint-Christoly, 33 000 Bordeaux
Accès handicapé : oui

Tarif :
10€ – 8€ adhérents – gratuit pour les étudiants, scolaires et demandeurs d’emploi

Modalités de réservation :
email: toutartfaire@gmail.com
tel:     06-82-18-73-46

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