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Programme TOUT ART FAIRE // Janvier – Juin 2018

L’association Tout Art Faire a le plaisir de vous faire découvrir son nouveau programme culturel Janvier – Juin 2018 !

Première nouveauté : Fini les inscriptions laborieuses par mail, nous vous proposons dorénavant de vous inscrire à tous nos événements, payants ou non, en ligne via la plateforme Helloasso (comment ça marche ? > cliquez ici)

Nous débutons 2018 avec un programme placé sous le signe de l’art déco avec un cycle inédit de conférences et visites guidées !

Au programme en 2018 : Des conférences sur le photographe Pierre Molinier, l’architecte et compositeur Xénakis, le temps au Moyen Âge, l’arrivée de la télévision privée en France, la Basilique Saint-Seurin de Bordeaux ou bien encore l’architecture contemporaine à Bordeaux, des afterwork-patrimoine sur Sophie Calle, les lieux de cultes revisités ou Munch et nos traditionnelles visites guidées et balades à vélo sur les chemins du street-art, les mascarons, Bacalan, ou encore les Chemins de Saint-Jacques de Compostelle dont nous fêterons les 20 ans de l’inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO !

Et bien d’autres événements vous attendent encore… On vous gâte et on compte sur votre présence toute l’année !

Consultez et téléchargez notre programme est ici :

COMPLET – Munch, un cri venu du nord // Lundi 29 janvier 2018 à 19h

Edward Munch est connu en France pour son célèbre tableau Le Cri, généralement réduit en œuvre unique. Peu de gens connaissent l’étendue de son travail qui reste immense et annonce l’expressionnisme. Ses tableaux sont parfois empâtés ou au contraire d’une peinture très liquide et éthérée. Souvent, les coulures et sous-couches successives sont présentées au regardeur. Il nous laisse apprécier le travail en train de s’élaborer. Il laisse même les œuvres s’altérer à l’extérieur, livrées aux vents, à la neige et aux éléments…

Ces thèmes, qu’il décline dans un cycle appelé « frise de la vie » traitent de vie, d’amour, de mort, de folie, de jalousie, de nature. Ces tableaux sont autant d’éléments diffractés de nos existences terrestre. Chez Munch c’est le contenu émotionnel de l’œuvre qui prime, c’est ce que ressent l’artiste qui devient la règle. Une peinture de l’intériorité, des forces de la nature, des difficultés d’être au monde qui font de lui l’un des grands peintres du XXe siècle. Il aura été rattaché à quelques mouvements et courants comme le symbolisme ou encore le synthétisme. On voit en lui un représentant d’une certaine religiosité, mouvement piétiste, ou au contraire un être torturé par la question sexuelle et un rejet quasi incessant de la relation amoureuse… Il reste un peintre solitaire qui a construit l’essentiel de son œuvre dans une maison près d’Oslo et surtout un homme proche d’une nature sauvage et originelle.

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picto afterwork   Lundi 29 janvier 2018 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Paul’s Place, 76 rue Notre-Dame, 33000 Bordeaux

Intervenant : Nicolas Bulf, artiste plasticien

Gratuit

Réservations en ligne ici

L’architecture des musées contemporains // Lundi 26 mars 2018 à 19h

Vitrine de la puissance princière et outil pédagogique, qu’est-ce qu’un musée aujourd’hui ? quel rôle donne-t- on à l’architecture et à son bâtiment ?

La mode des musées fut aussi utilisée à des fins politiques. Louis-Philippe, par exemple, fait de Versailles un Musée de l’Histoire de France. Vers les débuts du 20e siècle, architectes et conservateurs s’interrogent sur les fonctions et le public du musée.

Pour Le Corbusier, le musée doit être « une machine à conserver et à
exposer des œuvres d’art ». Le Centre Pompidou de Renzo Piano, Richard Rogers et Peter Rice répond à cette attente. Les leçons dispensées par l’école du Bauhaus à Weimar avec Gropius vont « abattre la barrière qui sépare l’œuvre de la collectivité locale ». Une ère nouvelle se fait jour avec le Musée Guggenheim de New York de
Frank Lloyd Wright (1956). Il inaugure une suite de bâtiments iconiques, dont l’enveloppe devient à son tour une œuvre d’art. En 1997, le Guggenheim de Bilbao de Frank Gehry entérine cette position muséographique. Le Louvre Lens, le Centre Pompidou Metz apportent la démonstration inverse en se mettant au service des
collections pour une plus grande accessibilité du public.

Aujourd’hui signés par les plus grand architectes, les musées sont plus que jamais devenus des marques, symboles de prestige au cœur d’enjeux politiques et économiques. Le musée est-il encore un « mal nécessaire »… ?

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picto afterwork   Lundi 26 mars 2018 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Le Zig-Zag, 73 cours de l’Argonne, 33000 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Gratuit

Réservations en ligne ici

Sophie Calle // Lundi 28 mai 2018 à 19h

Sophie Calle est à la fois une artiste plasticienne, une photographe, un auteur et une réalisatrice. Depuis la fin des années 70, elle produit toutes sortes de travaux ayant pour dénominateur commun l’histoire de sa vie, son ressenti, son intimité.

Provocatrice et militante de nature, elle choisit de se mettre en scène dans ces œuvres dans le but de former autant de passerelles entre art et vie quotidienne qu’il est possible d’en donner.

Cette afterwork présentera son travail depuis son commencement en mettant l’accent sur cette approche artistique si singulière.

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picto afterwork   Lundi 28 mai 2018 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Mota coworking, 89 rue de la Croix Blanche, 33000 Bordeaux

Intervenante : Charlotte Lasserre, historienne de l’art

Gratuit

Réservations en ligne ici

Lieux de culte revisités // Lundi 18 juin 2018 à 19h

De manière générale, tous les édifices subissent des interventions, des modifications, des changements plus ou moins remarquables qui interviennent avec le temps, les aléas naturels ou les interventions humaines. Aucun objet patrimonial ne peut traverser le temps dans son état initial.

Quand on pense à la reconversion de lieu de culte, la basilique Sainte-Sophie d’Istanbul – ancienne Constantinople – est un édifice incontournable. Elle fut construite à l’origine au 4e siècle puis modifiée au 15 e siècle pour devenir une mosquée.
Ainsi, bien des édifices ont été reconvertis pour correspondre aux croyances vernaculaires et suivre les changements d’empire ou de dogme.

La reconversion de lieux de culte est une marque de conquête. En Occident notamment, la proportion de lieux de culte ou d’église désaffectés est grandissante. Un grand nombre d’entre eux ne sont plus protégés par un organisme religieux ou par un État qui ne voient pas en ces lieux un patrimoine à sauvegarder.

La reconversion des lieux de culte est un sujet qui fait souvent débat. Nous verrons qu’au cœur de toutes ces questions, des lieux peuvent se réinventer pour devenir civil, privé, ou public en passant par des excentricités tel que skate Park, pub, musées, bibliothèque et qu’ils sont aujourd’hui plus que jamais un témoignage de
l’évolution de nos sociétés.

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picto afterwork   Lundi 18 juin 2018 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Cap Sciences, Hangar 20, Quai de Bacalan, 33300 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Gratuit

Réservations en ligne ici

Le chat dans l’egypte antique // lundi 4 décembre 2017 à 19h

Les égyptiens ont entretenu une forme particulière de coexistence avec les animaux, et la plupart ont été sacralisés et idolâtrés. Ainsi, de nombreux rois se sont assimilés à des animaux : ils en ont adopté l’image, les noms, mais également les propriétés.

Les animaux pouvaient tous être porteurs d’un élément divin, et la mythologie égyptienne use beaucoup des animaux et de leurs représentations. Nous connaissons peut-être les plus célèbres : Horus, le faucon, Seth, le chacal, Thot, l’Ibis… Mais si on a eu l’occasion de se rendre dans des sections égyptiennes de musées, on peut rapidement se rendre compte que le chat a sa part de gloire, et on peut notamment être frappés du nombre de momies de celui-ci que l’on peut trouver.

Quelles peuvent être les raisons de  l’importance du chat dans l’Egypte antique ? Ici nous verrons l’intérêt qu’a pu susciter cet animal qui nous accompagne encore aujourd’hui. On a pu retrouver sa place au quotidien au sein de la vie égyptienne. Mais il joue également un grand rôle dans la mythologie égyptienne et dans le domaine religieux.

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picto afterwork   Lundi 4 décembre 2017 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Le Castan, 2 Quai de la Douane, 33000 Bordeaux

Intervenante : Elody Poisson, historienne de l’art

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

Delphes // Lundi 18 décembre 2017 à 19h

Le site de Delphes, situé en Phocide en Grèce continentale, fut principalement fouillé par des archéologues français. Les Grandes Fouilles des années 1890 mirent au jour la plupart des monuments du sanctuaire qui sont depuis toujours étudiés.

Le site est aujourd’hui l’un des plus visités de Grèce et certainement l’un des plus spectaculaires. Niché dans un cirque montagneux exceptionnel, Delphes ne cesse de fasciner ceux qui s’y rendent. C’est d’ailleurs probablement cette situation qui poussa les anciens Grecs à établir le sanctuaire à cet endroit. Dans la mythologie, Delphes était la demeure du serpent Python qu’Apollon tua pour devenir maître des lieux. Durant l’Antiquité, la renommée internationale du sanctuaire était bien sûr due à l’oracle qui se tenait dans le Grand Temple et qui était délivré par la Pythie. Mais ce n’était pas le seul élément qui faisait la célébrité du lieu. En tant que sanctuaire panhellénique (qui appartenait à tous les Grecs), le festival principal de Delphes comprenait des concours sportifs et artistiques, tout particulièrement de musique et de théâtre, auxquels participaient des envoyés des cités de tout le monde grec. Delphes fut également le théâtre d’affrontements bien particuliers : un très grand nombre de cités et de souverains hellènes firent étalage de leur richesse et de leur savoir-faire en ajoutant des offrandes et des monuments plus beaux les uns que les autres.

Lors de cet afterwork, nous parcourrons les vestiges les plus importants du site en évoquant l’histoire et les mythes qui y sont attachés.

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picto afterwork   Lundi 18 décembre  2017 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Café des Sciences, 1er étage de Cap Sciences, Hangar 20, Quai de Bacalan, 33000 Bordeaux

Intervenante : Audrey Dubernet, docteur en histoire de l’art antique

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

COMPLET / La lumière dans l’architecture antique // lundi 12 juin à 19h

La lumière naturelle prenait une grande place dans la religion grecque. Symbole et incarnation de la divinité, la lumière, qu’elle soit issue du soleil ou de la lune, a parfois été mise en scène pour servir à honorer un dieu ou le révéler aux fidèles.

Les exemples les plus fragrants de cette théâtralisation de la lumière sont les temples dotés de baies dans le fronton de leur toiture. Fenêtre servant à illuminer l’intérieur du temple et sa statue à un moment choisi, ou véritable porte laissant passer une représentation du dieu, la baie de fronton est l’indice d’un culte particulier nommé l’Epiphanie, littéralement « l’Apparition » du dieu ou de la déesse devant un public de fidèles. Liée à un sacrifice et à une date anniversaire, l’épiphanie permettait ainsi aux prêtres de conserver la confiance des pèlerins, d’augmenter leur foi tout en s’assurant un soutien sans faille de la divinité.

Ces temples à baies de fronton sont en réalité assez rares et concentrés en Asie mineure, dans l’actuelle Turquie. Leur étude permet d’appréhender un aspect méconnu du culte grec, principalement lié à deux divinités : Apollon et Artémis. Il s’agit des Temples d’Artémis à Éphèse et Magnésie du Méandre et du Temple d’Apollon à Chrysa.

L’architecture constitue ainsi un instrument du culte et de la réputation d’un sanctuaire, dont la survie dépendait de l’affluence, des sacrifices (une partie de la nourriture étant offerte aux prêtres), ainsi que des offrandes et des taxes. Ces données constituent des raisons non négligeables pour la constitution de tels cultes, qui nécessitaient un aménagement à la fois contraignant et anticipé des temples.

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picto afterwork   Lundi 12 juin  2017 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Cap Sciences, Hangar 20, Quai de Bacalan, 33000 Bordeaux
l’accès se fera par l’escalier 127°, situé sur le coté du bâtiment

Intervenante : Marietta Dromain, docteure en archéologie

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

Andy Warhol // lundi 24 octobre 2016 à 19h

Andy Warhol (1928-1987) incarne l’artiste new yorkais par excellence. Ayant marqué le Pop Art Américain durant les trois longues décennies mouvementées des années 1960 aux années 1980, il fut l’audacieux expérimentateur de la sérigraphie aux aplats colorés, aux couleurs lumineuses, à l’aspect brillant et « shiny ».

Pourtant issu du monde de la publicité, il devient alors un artiste rebelle : dans son art, le choix du sujet, sa répétition presque infinie, apportent une version contrastée de l’Empire américain, entre la célébration et la critique acerbe d’une politique et d’une société de consommation en plein essor.

Soupes Campbell, boîtes de savon Brillo, champignon atomique, Marylin, Elvis, Marlon Brando, bouteille de Coca-cola, chaises électriques : les sujets du quotidien et du fait divers américain se présentent à lui comme autant de possibilités artistiques pour construire une œuvre singulière, sans équivalent, dans cette seconde moitié du XXème siècle.

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picto afterwork   Lundi 24 octobre 2016 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Les Copains d’abord, 27 rue Camille Sauvageau, 33000 Bordeaux

Intervenant : Nicolas Bulf, artiste plasticien

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

l’architecture d’urgence // lundi 31 octobre 2016 à 19h

Architecture et urgence : ces termes peuvent paraître opposés, voire contradictoires. D’un côté, il y a l’architecture : qui construit, anticipe, prévoit dans un temps long d’améliorer les conditions de vie et de confort de son habitant. De l’autre, il y a l’urgence : également préparée et réfléchie, mais qui doit, dans une situation de tension extrême, réagir et gérer l’imprévisible ou l’inouï.

Pourtant, comme Shigeru Ban ou Jean de Gastines, certains architectes ont consacré une partie importante de leur carrière à développer cette notion d’architecture d’urgence, en conséquence des nombreuses catastrophes climatiques dont ils ont été les contemporains, et même, parfois, les témoins.

Car l’urgence de la catastrophe amène à redéfinir l’habitat et à revenir aux sources mêmes des fonctions de l’architecture, à savoir : le refuge que l’on construit, le « toit au-dessus de la tête ». Ce n’est qu’ensuite que l’envie de construire des espaces de confort optimisés s’est mise en œuvre.

Par l’habitat dit « précaire », tels que les campements de réfugiés de guerres, les refuges antisismiques, l’architecte défie cette notion en tension, parce qu’il doit répondre de façon immédiate à la construction d’habitats de survie à la fois fonctionnels, économiques et ergonomiques. En repoussant les limites de son exploration, l’architecte développe alors des constructions temporaires dans des conditions extrêmes, en repoussant sans cesse les capacités des matériaux et de l’architecture. Avec en tête, l’évolution de l’habitat provisoire vers le logement d’avenir.

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picto afterwork   Lundi 31 octobre 2016 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Les Copains d’abord, 27 rue Camille Sauvageau, 33000 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52