Archives par mot-clé : architecte

Complet – L’universalité dans l’oeuvre de Le Corbusier // Jeudi 27 avril 2017 à 19h

En juillet 2016 l’Œuvre architecturale de Le Corbusier a été inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Gilles Ragot, rédacteur du dossier de candidature à cette inscription, présentera le contenu de cette inscription, ainsi que sa portée dans les domaines du patrimoine et de l’architecture. Il restituera la dimension universelle des propositions issues de l’œuvre de Le Corbusier, tant sur le plan architectural qu’urbain, autant de qualités singulières qui ont valu la reconnaissance universelle à cet éminent architecte et urbaniste français du XXe siècle.

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picto conférence  Jeudi 27 avril 2017 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, 33000 Bordeaux

Intervenant : Gilles Ragot, historien de l’architecture, professeur à Bordeaux Montaine, rédacteur du dossier de candidature de l’Oeuvre architecturale de Le Corbusier sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

 

l’art nouveau en Poitou-Charentes // mardi 16 mai 2017 à 19h

Autour de 1900, les faïences de Parthenay, les affiches publicitaires d’Angoulême et de Royan, les étiquettes des bouteilles de cognac prouvent que la nouvelle esthétique à la mode a atteint le Poitou-Charentes assez vite et qu’elle a cherché à s’exprimer par tous les moyens possibles. Grâce à l’influence de certains commanditaires éclairés et d’artistes locaux, l’Art Nouveau pénètre dans toute la région, non seulement dans les grandes villes industrielles, mais également dans les stations balnéaires et les campagnes.  Les commanditaires n’ont jamais fait appel aux grands noms de l’architecture Art Nouveau de Nancy, Paris ou Bruxelles, mais ont préféré recourir à ceux qui exerçaient sur le plan local.

Même si l’Art Nouveau n’a pas révolutionné l’architecture régionale de l’époque, il a apporté un répertoire supplémentaire de formes architecturales et décoratives qui a rencontré un succès certain et qui a été utilisé pendant une période beaucoup plus longue que dans les grands foyers français de l’Art Nouveau. En effet, une grande partie de ces édifices de Poitou-Charentes a été construite après 1910 et certains même après la première guerre mondiale.

Le phénomène de l’Art Nouveau semble prendre en Poitou-Charentes, comme dans d’autres régions, une dimension nouvelle qui permet de repousser les limites chronologiques admises par les historiens de l’art, mais également de réviser à la hausse l’impact qu’il a pu avoir dans l’évolution de l’architecture et des arts décoratifs.

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picto cours découverte   Mardi 16 mai 2017 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, 33000 Bordeaux

Intervenant : Alexandre Paleologue, Doctorant en Histoire de l’art

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

Les piscines // lundi 22 mai 2017 à 19h

Aborder le sujet des piscines revient à s’intéresser à l’histoire de l’art du bain et de l’hygiène. Symbole de pureté et de spiritualité dans ses origines, l’eau devient progressivement un élément essentiel dans la pratique de la toilette et du bain : ces rituels d’hygiène, mais aussi de beauté correspondent à une pratique millénaire, qui s’est développée chez les Grecs pendant l’Antiquité, puis dans la civilisation romaine au Ier siècle avant notre ère. Lieu de détente et de soin, et en particulier après l’effort physique, les thermes, qu’ils soient chauds ou froids, étaient également des lieux de restauration et de discussion citoyenne et philosophique réservés à une élite de la société dans un cadre strictement privé. Il fallut attendre le Ier siècle avant J.-C. pour que les thermes publics romains apparaissent, à l’exemple des thermes gallo-romains de Cluny, (Ier-IIIe siècles) à Paris, qui sont l’un des témoignages les plus spectaculaires de l’architecture antique conservé sur le sol de l’ancienne Gaule romaine.

Nous évoquerons par la suite les époques moderne puis contemporaine qui virent le développement, du 19e siècle au 20e siècle, d’une culture de l’hygiène privée, où les salles de bain et les toilettes sont devenues des pièces incontournables de l’habitat civil, tandis que les piscines et les bains évoluent vers des espaces architecturés dédiés à l’activité sportive et de loisir.

Au fil des siècles, des thermes antiques jusqu’aux piscines contemporaines, les architectes de ces espaces particuliers ont ainsi fait preuve d’une véritable capacité renouvelée à créer des lieux, des installations multifonctionnelles mêlant ingénierie hydraulique, aménagement de confort et d’échange social, mais également symboles de prospérité et d’émancipation sociales. Ces architectes ont su adapter des techniques de construction et des innovations (aqueducs etc.) pour faire de ces espaces des endroits uniques, décalés et novateurs, qui reflètent l’évolution de l’art et de l’ architecture d’une époque tout en offrant également un témoignage privilégié des moeurs et des aspirations des sociétés qui les ont fait naître.

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picto afterwork   Lundi 22 mai  2017 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : La Ligne Rouge, 20-21 Quai Richelieu, 33000 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

COMPLET / La lumière dans l’architecture antique // lundi 12 juin à 19h

La lumière naturelle prenait une grande place dans la religion grecque. Symbole et incarnation de la divinité, la lumière, qu’elle soit issue du soleil ou de la lune, a parfois été mise en scène pour servir à honorer un dieu ou le révéler aux fidèles.

Les exemples les plus fragrants de cette théâtralisation de la lumière sont les temples dotés de baies dans le fronton de leur toiture. Fenêtre servant à illuminer l’intérieur du temple et sa statue à un moment choisi, ou véritable porte laissant passer une représentation du dieu, la baie de fronton est l’indice d’un culte particulier nommé l’Epiphanie, littéralement « l’Apparition » du dieu ou de la déesse devant un public de fidèles. Liée à un sacrifice et à une date anniversaire, l’épiphanie permettait ainsi aux prêtres de conserver la confiance des pèlerins, d’augmenter leur foi tout en s’assurant un soutien sans faille de la divinité.

Ces temples à baies de fronton sont en réalité assez rares et concentrés en Asie mineure, dans l’actuelle Turquie. Leur étude permet d’appréhender un aspect méconnu du culte grec, principalement lié à deux divinités : Apollon et Artémis. Il s’agit des Temples d’Artémis à Éphèse et Magnésie du Méandre et du Temple d’Apollon à Chrysa.

L’architecture constitue ainsi un instrument du culte et de la réputation d’un sanctuaire, dont la survie dépendait de l’affluence, des sacrifices (une partie de la nourriture étant offerte aux prêtres), ainsi que des offrandes et des taxes. Ces données constituent des raisons non négligeables pour la constitution de tels cultes, qui nécessitaient un aménagement à la fois contraignant et anticipé des temples.

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picto afterwork   Lundi 12 juin  2017 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Cap Sciences, Hangar 20, Quai de Bacalan, 33000 Bordeaux
l’accès se fera par l’escalier 127°, situé sur le coté du bâtiment

Intervenante : Marietta Dromain, docteure en archéologie

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

Complet – La lumière dans l’architecture contemporaine // lundi 19 juin 2017 à 19h

Depuis la nuit des temps, la lumière a reçu de multiples interprétations : tour à tour symbole de vérité, d’Esprit, de divinité, elle est également associée aux notions-clef de conscience et de vie. La lumière semble en effet avoir fait l’objet d’une interprétation symbolique dès que les hommes se sont mis à croire dans un au-delà. Lors de nombreuses fêtes, la lumière est quasi universellement convoquée comme symbole multiple de richesse, de fécondité et de renaissance.

Ainsi, il apparaît  cohérent que l’architecte vise à travailler et à magnifier la lumière à travers ses constructions. A titre d’exemple, les cathédrales et églises possèdent un chevet « orienté », c’est-à-dire à l’Est,  tandis que le portail est édifié à l’Ouest, invitant les fidèles à se diriger vers la lumière.

En 1667, sous le règne de Louis XIV, les premiers systèmes d’éclairages publics sont installés, marquant ainsi l’arrivée de la lumière artificielle dans l’espace urbain. La découverte et l’usage de l’électricité et des sources artificielles donnera à l’architecture un nouveau visage, en offrant notamment la possibilité de souligner les détails  les reliefs des façades, autant que les articulations de l’espace de la cité, et donc de modifier et de transformer l’espace réel.

Dans l’architecture contemporaine, le développement et le renouvellement permanent des techniques de construction incitent les architectes à créer de plus grandes ouvertures. A travers  le style architectural dit « international », puis au cours des années 1990 avec le concept de la façade écran dite « peau de verre », la lumière devient spectacle, jouant, nous le verrons, de l’opacité et de la transparence des différents matériaux.

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picto afterwork   Lundi 19 juin  2017 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Cap Sciences, Hangar 20, Quai de Bacalan, 33000 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

l’architecture d’urgence // lundi 31 octobre 2016 à 19h

Architecture et urgence : ces termes peuvent paraître opposés, voire contradictoires. D’un côté, il y a l’architecture : qui construit, anticipe, prévoit dans un temps long d’améliorer les conditions de vie et de confort de son habitant. De l’autre, il y a l’urgence : également préparée et réfléchie, mais qui doit, dans une situation de tension extrême, réagir et gérer l’imprévisible ou l’inouï.

Pourtant, comme Shigeru Ban ou Jean de Gastines, certains architectes ont consacré une partie importante de leur carrière à développer cette notion d’architecture d’urgence, en conséquence des nombreuses catastrophes climatiques dont ils ont été les contemporains, et même, parfois, les témoins.

Car l’urgence de la catastrophe amène à redéfinir l’habitat et à revenir aux sources mêmes des fonctions de l’architecture, à savoir : le refuge que l’on construit, le « toit au-dessus de la tête ». Ce n’est qu’ensuite que l’envie de construire des espaces de confort optimisés s’est mise en œuvre.

Par l’habitat dit « précaire », tels que les campements de réfugiés de guerres, les refuges antisismiques, l’architecte défie cette notion en tension, parce qu’il doit répondre de façon immédiate à la construction d’habitats de survie à la fois fonctionnels, économiques et ergonomiques. En repoussant les limites de son exploration, l’architecte développe alors des constructions temporaires dans des conditions extrêmes, en repoussant sans cesse les capacités des matériaux et de l’architecture. Avec en tête, l’évolution de l’habitat provisoire vers le logement d’avenir.

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picto afterwork   Lundi 31 octobre 2016 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Les Copains d’abord, 27 rue Camille Sauvageau, 33000 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

Visite à vélo « Bordeaux Art Nouveau » dimanche 6 juillet de 15h à 17h

Visite à vélo « Bordeaux Art Nouveau » dimanche 6 juillet de 15h à 17h

par Alexandre Paleologue, doctorant en histoire de l’art

En dehors des grands foyers comme Bruxelles, Barcelone, Nancy ou Paris, l’Art Nouveau est plus difficilement décelable et a plutôt tendance à se fondre dans l’éclectisme architectural ambiant. Quelles sont les éléments caractéristiques qui nous permettent de le reconnaitre ? Comment le différencier de l’Art Déco ? Comment ce renouvellement artistique est reçu par les architectes et les commanditaires bordelais ?

Lieu : Musée d’Aquitaine, 20, cours Pasteur 33000 Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 06 82 18 73 46

Prix 5€ / 3€ adhérents / gratuit : scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi

Samedi 22 juin 2013 : l’Îlot judiciaire de Bordeaux

L’ilot judiciaire est un ensemble de plusieurs bâtiments établis entre le XVe et le XXe siècle. Autour des vestiges de l’ancien fort du Hâ se sont greffés plusieurs édifices : le palais de justice du XIXe siècle d’Adolphe Thiac (place de la République) ; l’École Nationale de la Magistrature (ENM) en 1959, bâtie par Guillaume Gillet (constructeur de l’église de Royan) et enfin le nouveau palais de justice de Richard Rogers dans les années 1990.

Date et horaires : samedi 22 juin à 15h00

Durée : environ 2h

Lieu de rendez-vous : devant l’ENM

Accès handicapé : oui

Tarifs : 5 € non-adhérent, 3 € adhérent, gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi

Modalités de réservation/ Renseignements : contact@toufartfaire.com

06.82.18.73.46

Réservation obligatoire (limité à 30 personnes)

Visite de la Cité Frugès à Pessac

Visite de la Cité Frugès – Pessac

La Cité Frugès de Pessac est l’un des deux lotissements conçus par Le Corbusier en 1924 pour l’industriel sucrier Henry Frugès. Celui-ci souhaitait loger ses ouvriers « sur une vaste prairie entourée de bois de pins, pour y édifier une cité jardin ». Avec leurs toits-terrasses, leur construction en béton armé et la polychromie de leurs façades, ces maisons constituent une mise en pratique des théories novatrices de l’architecte.