Archives par mot-clé : grec

Delphes // Lundi 18 décembre 2017 à 19h

Le site de Delphes, situé en Phocide en Grèce continentale, fut principalement fouillé par des archéologues français. Les Grandes Fouilles des années 1890 mirent au jour la plupart des monuments du sanctuaire qui sont depuis toujours étudiés.

Le site est aujourd’hui l’un des plus visités de Grèce et certainement l’un des plus spectaculaires. Niché dans un cirque montagneux exceptionnel, Delphes ne cesse de fasciner ceux qui s’y rendent. C’est d’ailleurs probablement cette situation qui poussa les anciens Grecs à établir le sanctuaire à cet endroit. Dans la mythologie, Delphes était la demeure du serpent Python qu’Apollon tua pour devenir maître des lieux. Durant l’Antiquité, la renommée internationale du sanctuaire était bien sûr due à l’oracle qui se tenait dans le Grand Temple et qui était délivré par la Pythie. Mais ce n’était pas le seul élément qui faisait la célébrité du lieu. En tant que sanctuaire panhellénique (qui appartenait à tous les Grecs), le festival principal de Delphes comprenait des concours sportifs et artistiques, tout particulièrement de musique et de théâtre, auxquels participaient des envoyés des cités de tout le monde grec. Delphes fut également le théâtre d’affrontements bien particuliers : un très grand nombre de cités et de souverains hellènes firent étalage de leur richesse et de leur savoir-faire en ajoutant des offrandes et des monuments plus beaux les uns que les autres.

Lors de cet afterwork, nous parcourrons les vestiges les plus importants du site en évoquant l’histoire et les mythes qui y sont attachés.

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picto afterwork   Lundi 18 décembre  2017 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Café des Sciences, 1er étage de Cap Sciences, Hangar 20, Quai de Bacalan, 33000 Bordeaux

Intervenante : Audrey Dubernet, docteur en histoire de l’art antique

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

Les temples grecs de l’Antiquité // Lundi 25 avril 2016 à 19h

Développés en Grèce antique durant l’époque archaïque et jusqu’au VIIème siècle de notre ère,  les temples représentent le monument cultuel et culturel emblématique de l’Antiquité grecque. D’abord issus de l’architecture domestique durant l’époque archaïque, ils évoluent au fil des siècles par leur disposition, leur structure, leurs styles autant que leur ornementation, jusqu’à constituer les monuments les plus élaborés du polythéisme grec.

Des sanctuaires primitifs comme l’Héraion de Perachora, jusqu’aux chefs-d’oeuvre architecturaux comme le Parthénon à Athènes, cette conférence donnée par le professeur de l’Université de Bordeaux Montaigne Jacques Des Courtils, sera l’occasion de découvrir ces édifices complexes de l’Antiquité grecque dont l’architecture constitue l’une des sources d’inspiration majeures du style néoclassique de l’époque moderne.

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picto afterwork  Lundi 25 avril 2016 à 19h

Lieu : Cap Sciences, Hangar 20, 2 quai de Bacalan, 33 000 Bordeaux

Intervenant : Jacques Des Courtils, Professeur en histoire de l’art et archéologie antiques à l’université Bordeaux Montaigne, membre sénior de l’Institut universitaire de France, directeur de la mission archéologique de Xanthos, pour laquelle il obtient le Grand Prix de l’Archéologie de la fondation Simone et Cino del Duca, président de la Société Archéologique de Bordeaux depuis janvier 2016.

GRATUIT

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

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Afterwork Patrimoine : Le Parthénon // Lundi 2 février 2015 à 19h

Afterwork Patrimoine : Le Parthénon

 

Lundi 2 février 2015 de 19h à 20h par Audrey Dubernet, archéologue

«Pourquoi le Parthénon ?». C’est la question que Georges Roux pose dans une communication parue en 1984 dans les Comptes rendus des scéances de lAcadémie des Inscriptions et Belles Lettres. Sa réflexion porte sur le nom de l’édifice. Il n’est pas le « temple d’Athéna », il est le « Parthénon ». Construit entre 447 et 431 av. J.-C. sur l’Acropole d’Athènes, à l’emplacement d’un ancien édifice détruit par les Perses en 480, le chantier réunit les meilleurs sculpteurs et architectes de son époque. Construit pour abriter la statue colossale d’or et d’ivoire d’Athéna Parthénos réalisée par Phidias, le Parthénon est ce qu’on appelle un « trésor », un édifice conçu pour abriter les offrandes dédiées au dieu ou à la déesse. Possédant un programme sculpté plus important que tous les autres édifices sacrés contemporains, le Parthénon marque la volonté athénienne de tenir sa place hégémonique dans le monde grec.

acropole11 Alexis Picard (1813-1867) – Reconstitution de la façade est, env. 1830.

 

Converti en église au VIe siècle puis en mosquée au milieu du XVe siècle, le Parthénon perd peu à peu sa fonction première dans la mémoire des hommes. En 1687, au cours de la guerre de Morée, il servit de poudrière qu’un tir de mortier fit exploser. Toit et murs s’effondrèrent, tout comme vingt-et-une colonnes. Les premiers voyageurs modernes d’Europe occidentale n’arriveront pas sur l’acropole avant la fin du XVIIIe siècle. Le Parthénon est alors confronté aux textes antiques, admiré, dessiné mais aussi démonté : une moitié de la frise des Panathénées, des métopes et une partie des sculptures des frontons sont notamment achetées par le British Museum de Londres en 1816.

Depuis 1980, une campagne de restauration colossale de l’Acropole a été entreprise. Après recensement des fragments éparpillés sur tout le secteur, le Parthénon est à présent peu à peu rebâti.

Lieu de rendez-vous :Le Castan (2 quai de la Douane)
Accès handicapé : oui

Tarif :
GRATUIT

Modalités de réservation :
email: toutartfaire@gmail.com
tel:     06-82-18-73-46

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Découverte de l’art roumain, I : l’Antiquité

8 et 12 janvier 2013 : Citadelles daces et cités grecques et romaines (Sarmizegetusa, Histria, Adamclissi, Tomis, Callatis)

Initiation à l’art roumain, par maria Paleolog

Ovide, poète latin, auteur entre autres du fameux « Art d’aimer » a été exilé au bord du Pont Euxin (la Mer Noire) et il est mort sur l’île qui porte son nom, près  de la ville de Tomis  (actuelle Constanta). Ici se trouvent les ruines de la villa qu’il aurait habitée. Des vestiges antiques nombreux, dans cette région mais aussi sur tout le territoire de la Roumanie, témoignent de l’existence d’un état Dace, de la présence des Romains en tant que conquérants de la Dacie, ainsi que d’une colonisation grecque plus ancienne au bord de la Mer Noire.

Date et horaires : mardi 8 janvier à 18h30 à l’Athénée Municipal et samedi 12 janvier à 11h00, salle des Serrages, 72 rue Emile Fourcand

Accès handicapé : oui

Tarifs : 10 € non-adhérent, 7 € adhérent

Modalités de réservation/ Renseignements : contact@toufartfaire.com

Réservation obligatoire (limité à 20 personnes)