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COMPLET / L’architecture des musées contemporains // Lundi 26 mars 2018 à 19h

Cet événement est désormais complet !

Vitrine de la puissance princière et outil pédagogique, qu’est-ce qu’un musée aujourd’hui ? quel rôle donne-t- on à l’architecture et à son bâtiment ?

La mode des musées fut aussi utilisée à des fins politiques. Louis-Philippe, par exemple, fait de Versailles un Musée de l’Histoire de France. Vers les débuts du 20e siècle, architectes et conservateurs s’interrogent sur les fonctions et le public du musée.

Pour Le Corbusier, le musée doit être « une machine à conserver et à
exposer des œuvres d’art ». Le Centre Pompidou de Renzo Piano, Richard Rogers et Peter Rice répond à cette attente. Les leçons dispensées par l’école du Bauhaus à Weimar avec Gropius vont « abattre la barrière qui sépare l’œuvre de la collectivité locale ». Une ère nouvelle se fait jour avec le Musée Guggenheim de New York de
Frank Lloyd Wright (1956). Il inaugure une suite de bâtiments iconiques, dont l’enveloppe devient à son tour une œuvre d’art. En 1997, le Guggenheim de Bilbao de Frank Gehry entérine cette position muséographique. Le Louvre Lens, le Centre Pompidou Metz apportent la démonstration inverse en se mettant au service des
collections pour une plus grande accessibilité du public.

Aujourd’hui signés par les plus grand architectes, les musées sont plus que jamais devenus des marques, symboles de prestige au cœur d’enjeux politiques et économiques. Le musée est-il encore un « mal nécessaire »… ?

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picto afterwork   Lundi 26 mars 2018 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Le Zig-Zag, 73 cours de l’Argonne, 33000 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Gratuit

Réservations en ligne ici

Lieux de culte revisités // Lundi 18 juin 2018 à 19h

De manière générale, tous les édifices subissent des interventions, des modifications, des changements plus ou moins remarquables qui interviennent avec le temps, les aléas naturels ou les interventions humaines. Aucun objet patrimonial ne peut traverser le temps dans son état initial.

Quand on pense à la reconversion de lieu de culte, la basilique Sainte-Sophie d’Istanbul – ancienne Constantinople – est un édifice incontournable. Elle fut construite à l’origine au 4e siècle puis modifiée au 15 e siècle pour devenir une mosquée.
Ainsi, bien des édifices ont été reconvertis pour correspondre aux croyances vernaculaires et suivre les changements d’empire ou de dogme.

La reconversion de lieux de culte est une marque de conquête. En Occident notamment, la proportion de lieux de culte ou d’église désaffectés est grandissante. Un grand nombre d’entre eux ne sont plus protégés par un organisme religieux ou par un État qui ne voient pas en ces lieux un patrimoine à sauvegarder.

La reconversion des lieux de culte est un sujet qui fait souvent débat. Nous verrons qu’au cœur de toutes ces questions, des lieux peuvent se réinventer pour devenir civil, privé, ou public en passant par des excentricités tel que skate Park, pub, musées, bibliothèque et qu’ils sont aujourd’hui plus que jamais un témoignage de
l’évolution de nos sociétés.

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picto afterwork   Lundi 18 juin 2018 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Cap Sciences, Hangar 20, Quai de Bacalan, 33300 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Gratuit

Réservations en ligne ici

Les deux vies des ruines // Lundi 25 septembre 2017 à 19h

Depuis plusieurs décennies, une tendance émerge de l’architecture contemporaine : définie tour à tour comme « Rough style », architecture « de greffe » ou «  de réhabilitation », elle se caractérise essentiellement par le réemploi de ruines ou de bâtiments anciens. Par la restauration, la réhabilitation, il s’agit ainsi d’offrir à ces lieux une véritable seconde vie dans un double souci de nouveauté et de valorisation du patrimoine.

Au début du 19e siècle, le concept de Monument Historique se met en place avec la volonté d’inventorier les biens de l’État et d’entreprendre une classification d’importance. La question alors se pose du moyen de faire survivre les bâtiments dans le temps.

Nous verrons que deux grandes écoles s’affrontent : celle du français Viollet-le-Duc, qui voit dans la restauration un moyen de « rétablir un état complet qui peut n’avoir jamais existé un moment donné ». Cette vision s’oppose à celle du Britannique John Ruskin qui juge la restauration comme « la pire destruction qu’on puisse infliger un bâtiment », et prône la simple conservation.

Qu’advient-il de ce patrimoine non protégé, de ces traces d’histoire que l’on souhaite préserver?

Nous le découvrirons au travers de quelques exemples d’édifices qui ont su traverser le temps, que les architectes ont tenté par de multiples procédés (évidement du bâtiment, construction interne et « façadisme », etc) de recréer. Nous découvrirons ensemble comment ces « petits patrimoines » ont su trouver une nouvelle fonction à travers les visions originales, parfois singulières d’architectes ou de particuliers.

Car la ruine, fantasme « romantique » du 19e siècle des jardins à l’anglaise, continue de faire rêver l’homme…

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picto afterwork   Lundi 25 septembre 2017 à 19h

Lieu de rendez-vous : Le Castan, 2 Quai de la Douane, 33000 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

Les piscines // lundi 22 mai 2017 à 19h

Aborder le sujet des piscines revient à s’intéresser à l’histoire de l’art du bain et de l’hygiène. Symbole de pureté et de spiritualité dans ses origines, l’eau devient progressivement un élément essentiel dans la pratique de la toilette et du bain : ces rituels d’hygiène, mais aussi de beauté correspondent à une pratique millénaire, qui s’est développée chez les Grecs pendant l’Antiquité, puis dans la civilisation romaine au Ier siècle avant notre ère. Lieu de détente et de soin, et en particulier après l’effort physique, les thermes, qu’ils soient chauds ou froids, étaient également des lieux de restauration et de discussion citoyenne et philosophique réservés à une élite de la société dans un cadre strictement privé. Il fallut attendre le Ier siècle avant J.-C. pour que les thermes publics romains apparaissent, à l’exemple des thermes gallo-romains de Cluny, (Ier-IIIe siècles) à Paris, qui sont l’un des témoignages les plus spectaculaires de l’architecture antique conservé sur le sol de l’ancienne Gaule romaine.

Nous évoquerons par la suite les époques moderne puis contemporaine qui virent le développement, du 19e siècle au 20e siècle, d’une culture de l’hygiène privée, où les salles de bain et les toilettes sont devenues des pièces incontournables de l’habitat civil, tandis que les piscines et les bains évoluent vers des espaces architecturés dédiés à l’activité sportive et de loisir.

Au fil des siècles, des thermes antiques jusqu’aux piscines contemporaines, les architectes de ces espaces particuliers ont ainsi fait preuve d’une véritable capacité renouvelée à créer des lieux, des installations multifonctionnelles mêlant ingénierie hydraulique, aménagement de confort et d’échange social, mais également symboles de prospérité et d’émancipation sociales. Ces architectes ont su adapter des techniques de construction et des innovations (aqueducs etc.) pour faire de ces espaces des endroits uniques, décalés et novateurs, qui reflètent l’évolution de l’art et de l’ architecture d’une époque tout en offrant également un témoignage privilégié des moeurs et des aspirations des sociétés qui les ont fait naître.

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picto afterwork   Lundi 22 mai  2017 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : La Ligne Rouge, 20-21 Quai Richelieu, 33000 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

Complet – La lumière dans l’architecture contemporaine // lundi 19 juin 2017 à 19h

Depuis la nuit des temps, la lumière a reçu de multiples interprétations : tour à tour symbole de vérité, d’Esprit, de divinité, elle est également associée aux notions-clef de conscience et de vie. La lumière semble en effet avoir fait l’objet d’une interprétation symbolique dès que les hommes se sont mis à croire dans un au-delà. Lors de nombreuses fêtes, la lumière est quasi universellement convoquée comme symbole multiple de richesse, de fécondité et de renaissance.

Ainsi, il apparaît  cohérent que l’architecte vise à travailler et à magnifier la lumière à travers ses constructions. A titre d’exemple, les cathédrales et églises possèdent un chevet « orienté », c’est-à-dire à l’Est,  tandis que le portail est édifié à l’Ouest, invitant les fidèles à se diriger vers la lumière.

En 1667, sous le règne de Louis XIV, les premiers systèmes d’éclairages publics sont installés, marquant ainsi l’arrivée de la lumière artificielle dans l’espace urbain. La découverte et l’usage de l’électricité et des sources artificielles donnera à l’architecture un nouveau visage, en offrant notamment la possibilité de souligner les détails  les reliefs des façades, autant que les articulations de l’espace de la cité, et donc de modifier et de transformer l’espace réel.

Dans l’architecture contemporaine, le développement et le renouvellement permanent des techniques de construction incitent les architectes à créer de plus grandes ouvertures. A travers  le style architectural dit « international », puis au cours des années 1990 avec le concept de la façade écran dite « peau de verre », la lumière devient spectacle, jouant, nous le verrons, de l’opacité et de la transparence des différents matériaux.

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picto afterwork   Lundi 19 juin  2017 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Cap Sciences, Hangar 20, Quai de Bacalan, 33000 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

l’architecture d’urgence // lundi 31 octobre 2016 à 19h

Architecture et urgence : ces termes peuvent paraître opposés, voire contradictoires. D’un côté, il y a l’architecture : qui construit, anticipe, prévoit dans un temps long d’améliorer les conditions de vie et de confort de son habitant. De l’autre, il y a l’urgence : également préparée et réfléchie, mais qui doit, dans une situation de tension extrême, réagir et gérer l’imprévisible ou l’inouï.

Pourtant, comme Shigeru Ban ou Jean de Gastines, certains architectes ont consacré une partie importante de leur carrière à développer cette notion d’architecture d’urgence, en conséquence des nombreuses catastrophes climatiques dont ils ont été les contemporains, et même, parfois, les témoins.

Car l’urgence de la catastrophe amène à redéfinir l’habitat et à revenir aux sources mêmes des fonctions de l’architecture, à savoir : le refuge que l’on construit, le « toit au-dessus de la tête ». Ce n’est qu’ensuite que l’envie de construire des espaces de confort optimisés s’est mise en œuvre.

Par l’habitat dit « précaire », tels que les campements de réfugiés de guerres, les refuges antisismiques, l’architecte défie cette notion en tension, parce qu’il doit répondre de façon immédiate à la construction d’habitats de survie à la fois fonctionnels, économiques et ergonomiques. En repoussant les limites de son exploration, l’architecte développe alors des constructions temporaires dans des conditions extrêmes, en repoussant sans cesse les capacités des matériaux et de l’architecture. Avec en tête, l’évolution de l’habitat provisoire vers le logement d’avenir.

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picto afterwork   Lundi 31 octobre 2016 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Les Copains d’abord, 27 rue Camille Sauvageau, 33000 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

L’architecture contemporaine des Chartrons // Samedi 11 juin 2016 à 15h

Le quartier des Chartrons est bien connu pour son parcellaire unique en France, s’adaptant à la disposition allongée des espaces de stockage vinaire. Ces nombreux chais et entrepôts, aujourd’hui témoins de l’histoire viticole de la ville, font l’objet de multiples expérimentations architecturales. Le quartier s’est doté de plusieurs exemples remarquables d’adaptation de l’architecture contemporaine aux vestiges et marques du passé.

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picto visite guidée  Samedi 11 juin 2016 de 15h à 17h

Lieu de rendez-vous : Devant l’Hôtel SeeKo’o, 54 Quai de Bacalan, 33300 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Tarifs : 5€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

L’architecture contemporaine des Chartrons // Dimanche 17 juillet 2016 à 17h30

Le quartier des Chartrons est bien connu pour son parcellaire unique en France, s’adaptant à la disposition allongée des espaces de stockage vinaire. Ces nombreux chais et entrepôts, aujourd’hui témoins de l’histoire viticole de la ville, font l’objet de multiples expérimentations architecturales. Le quartier s’est doté de plusieurs exemples remarquables d’adaptation de l’architecture contemporaine aux vestiges et marques du passé.

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picto visite guidée  Dimanche 17 juillet 2016 de 17h30 à 19h30

Lieu de rendez-vous : Devant l’Hôtel SeeKo’o, 54 Quai de Bacalan, 33300 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Tarifs : 5€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

L’architecture contemporaine des Chartrons // Dimanche 14 août 2016 à 17h30

Le quartier des Chartrons est bien connu pour son parcellaire unique en France, s’adaptant à la disposition allongée des espaces de stockage vinaire. Ces nombreux chais et entrepôts, aujourd’hui témoins de l’histoire viticole de la ville, font l’objet de multiples expérimentations architecturales. Le quartier s’est doté de plusieurs exemples remarquables d’adaptation de l’architecture contemporaine aux vestiges et marques du passé.

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picto visite guidée  Dimanche 14 août 2016 de 17h30 à 19h30

Lieu de rendez-vous : Devant l’Hôtel SeeKo’o, 54 Quai de Bacalan, 33300 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Tarifs : 5€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

L’architecture contemporaine des Chartrons // Dimanche 28 août 2016 à 17h30

Le quartier des Chartrons est bien connu pour son parcellaire unique en France, s’adaptant à la disposition allongée des espaces de stockage vinaire. Ces nombreux chais et entrepôts, aujourd’hui témoins de l’histoire viticole de la ville, font l’objet de multiples expérimentations architecturales. Le quartier s’est doté de plusieurs exemples remarquables d’adaptation de l’architecture contemporaine aux vestiges et marques du passé.

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picto visite guidée  Dimanche 28 août 2016 de 17h30 à 19h30

Lieu de rendez-vous : Devant l’Hôtel SeeKo’o, 54 Quai de Bacalan, 33300 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Tarifs : 5€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52