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Programme TOUT ART FAIRE // Janvier-Juin 2017

L’association Tout Art Faire a le plaisir de vous faire découvrir son nouveau programme culturel Janvier-Juin 2017 !

Pour cette nouvelle année Tout Art Faire vous propose près de 35 conférences, visites guidées et afterwork patrimoine ! Au programme : les coulisses du marché de l’art, le Corbusier au patrimoine mondial de l’Unesco, les prostituées dans l’œil des peintres au XIXème siècle l’Art nouveau en Poitou-Charentes, les plantes au Moyen Age et beaucoup d’autres sujets inédits… !

Comme chaque semestre, nous vous proposons également un cycle de conférences sur la thématique du patrimoine régional.

Complet – Boutiques et vieilles enseignes de bordeaux // Dimanche 28 mai 2017 à 15h

Depuis que Bordeaux s’est développée autour de son port à l’Antiquité, commerce et urbanisme ont toujours été intimement liés. Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, comme dans le reste de la France, industrialisation et grands travaux d’urbanisme ont changé le quotidien des habitants des villes. Celles-ci s’agrandissent, accueillent de plus en plus d’habitants et s’enrichissent de boutiques vendant de nouveaux produits, ou des anciens d’une nouvelle manière.

Notre balade à travers le centre-ville propose de découvrir les traces des anciennes boutiques disparues ou de dénicher celles qui ont traversé le temps. Nous observerons également le tracé des rues en relation avec les activités commerciales qui s’y déroulaient afin de mieux comprendre le paysage urbain dans lequel nous évoluons aujourd’hui.

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picto balade vélo  Dimanche 28 mai 2017 de 15h à 16h30 – Balade à vélo (vélos non fournis)

Lieu de rendez-vous : Sous la Grosse Cloche, rue Saint-James, 33000 Bordeaux

Intervenante : Audrey Dubernet, doctorante en histoire de l’art antique

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

Plantes et jardins au Moyen âge // jeudi 1er juin 2017 à 19h

Sources de nourriture et de travail, les plantes tiennent une place essentielle dans la vie médiévale. Elles ont des usages variés aujourd’hui en partie oubliés : alimentation, textile, couleur, médecine, etc. De nombreux textes compilant les propriétés des plantes nous sont parvenus, tels les écrits d’Hildegarde de Bingen ou la liste de 70 plantes dont la culture a été imposée par Charlemagne.

Plusieurs types de jardins coexistent : d’agrément pour les plus riches, fleuri et propice à l’amour courtois ; potager pour se nourrir ; jardin de simples ou herbularius destiné aux plantes médicinales. Réminiscences du paradis perdu, ils ont une symbolique forte et sont conçus comme des espaces ordonnés à l’image du jardin d’Eden.

Le jardin potager se compose d’arbres, de légumes, d’herbes aromatiques (coriandre, hysope, sarriette) et de fleurs comestibles (violette, fleurs d’aubépine). Les plantes médicinales y sont fréquemment mêlées, en raison de leurs usages multiples. Ce jardin de simples est fréquent dans les monastères afin de confectionner des soins pour les indigents et les pèlerins. On y trouve la camomille contre les rhumatismes, la consoude cicatrisante (d’où son nom !) ou encore la sauge aux nombreuses vertus. L’usage des plantes se décline selon la médecine médiévale, la théorie des humeurs : les quatre humeurs (humide, sèche, froide, chaude) doivent être équilibrées pour une bonne santé. Par exemple, une plante froide apaise les humeurs trop chaudes.

De cataplasmes en décoctions, mille recettes se transmettent entre « phytothérapeutes » médiévaux. Un savoir qui – même s’il a perdu en importance, notamment par la suppression du métier d’herboriste au XXe siècle – voyage à travers les siècles et fait à nouveau parler de lui.

À travers enluminures et textes, cette conférence vous propose de découvrir la représentation de ces jardins et les usages des plantes dans la vie quotidienne médiévale.

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picto conférence  Jeudi 1er juin 2017 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Mairie de Caudéran, 130 avenue Louis Barthou, 33200 Bordeaux

Intervenante : Lucie Blanchard, historienne de l’art

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

Rendez-vous aux Jardins 2017 // 2-3-4 juin

Comme chaque année Tout Art Faire participe à l’événement national RENDEZ-VOUS AUX JARDINS organisé par le ministère de la Culture et de la Communication et vous propose plusieurs visites gratuites !

> Vendredi 2 juin 2017 à 15h00 (durée 1h30) – Visite du Jardin Public à Bordeaux par Maria Paleolog, historienne de l’art spécialiste de l’art des jardins

Lieu de mémoire, jardin de plaisir et jardin didactique, le jardin public actuel est une création du XIXe siècle. Il fut d’abord un jardin « à la française » de style Le Nôtre, lié à l’activité de l’architecte Jacques Ange Gabriel à Bordeaux. Son histoire est en effet étroitement liée à celle de la ville.

Lieu de rendez-vous : Jardin Public, entrée principale cours Clemenceau

> Samedi 3 juin 2017 à 15h – Visite du Parc Bordelais à Bordeaux par Maria Paleolog, historienne de l’art spécialiste de l’art des jardins

Le parc bordelais embellit la ville de Bordeaux depuis son inauguration en 1888. C’est une des créations majeures d’Eugène Bühler et de son frère Denis, qui ont réalisé nombre de jardins en France au XIXe siècle. Tous deux ont su imposer leur style dans l’art des jardins paysagers de leur temps. En quoi consiste leur originalité ? Vous pouvez l’apprendre au cours de la visite de ce parc dont le charme est donné par le grand nombre d’arbres centenaires, et surtout par sa conception harmonieuse.

Lieu de rendez-vous : Parc Bordelais, Devant l’entrée de l’avenue Carnot.

> Dimanche 4 juin 2017 à 15h (durée 1h30) – Visite du Parc Rivière à Bordeaux, par Maria Paleolog historienne de l’art spécialiste de l’art des jardins

Moins connu que le Jardin Public ou le Parc Bordelais, le « bois Rivière » est une oasis de calme en pleine ville. Il a été conçu dans le style paysager à la mode au XIXe siècle en Gironde pour les jardins des demeures privées. Le plan montre une vaste pelouse centrale, entourée de bosquets d’arbres de différentes essences. Des allées sinueuses font le tour du parc et permettent de découvrir de belles vues vers le château en ruines, qui confère un caractère romantique au jardin.

Lieu de rendez-vous : Parc Rivière, devant l’entrée rue Mandron

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Tarifs : GRATUIT

Réservation obligatoire : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

La lumière dans l’architecture antique // lundi 12 juin à 19h

La lumière naturelle prenait une grande place dans la religion grecque. Symbole et incarnation de la divinité, la lumière, qu’elle soit issue du soleil ou de la lune, a parfois été mise en scène pour servir à honorer un dieu ou le révéler aux fidèles.

Les exemples les plus fragrants de cette théâtralisation de la lumière sont les temples dotés de baies dans le fronton de leur toiture. Fenêtre servant à illuminer l’intérieur du temple et sa statue à un moment choisi, ou véritable porte laissant passer une représentation du dieu, la baie de fronton est l’indice d’un culte particulier nommé l’Epiphanie, littéralement « l’Apparition » du dieu ou de la déesse devant un public de fidèles. Liée à un sacrifice et à une date anniversaire, l’épiphanie permettait ainsi aux prêtres de conserver la confiance des pèlerins, d’augmenter leur foi tout en s’assurant un soutien sans faille de la divinité.

Ces temples à baies de fronton sont en réalité assez rares et concentrés en Asie mineure, dans l’actuelle Turquie. Leur étude permet d’appréhender un aspect méconnu du culte grec, principalement lié à deux divinités : Apollon et Artémis. Il s’agit des Temples d’Artémis à Éphèse et Magnésie du Méandre et du Temple d’Apollon à Chrysa.

L’architecture constitue ainsi un instrument du culte et de la réputation d’un sanctuaire, dont la survie dépendait de l’affluence, des sacrifices (une partie de la nourriture étant offerte aux prêtres), ainsi que des offrandes et des taxes. Ces données constituent des raisons non négligeables pour la constitution de tels cultes, qui nécessitaient un aménagement à la fois contraignant et anticipé des temples.

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picto afterwork   Lundi 12 juin  2017 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Cap Sciences, Hangar 20, Quai de Bacalan, 33000 Bordeaux
l’accès se fera par l’escalier 127°, situé sur le coté du bâtiment

Intervenante : Marietta Dromain, docteure en archéologie

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

Les jardins bordelais : passé et présent // mardi 13 juin 2017 à 19h

Bordeaux compte environ 20m2 d’espace verts par habitant. C’est plus que les recommandations de l’OMS qui fixe à 12m2 le nécessaire de verdure en ville. Bordeaux est vraiment une « ville verte ». Jardins partagés ou jardins botaniques, espaces verts, squares arborés, jardins privés ou publics forment un patrimoine végétal d’une grande richesse. Nous vous proposons un voyage agréable à travers le temps et l’espace dans ces jardins du passé et du présent bordelais.

Dans cet ensemble vert, les jardins historiques occupent une place à part car ils témoignent non seulement de l’actuel engouement pour les jardins, mais aussi d’un passé, d’un style, des mentalités spécifiques à chaque époque. La réhabilitation d’un grand nombre de jardins anciens à travers une vision contemporaine prouve que le respect des valeurs du passé est en harmonie avec les besoins de nos contemporains. Le « ré-enchantement » du jardin de Majolan est un bel exemple dans ce sens.

Le style des jardins change selon le goût de chaque époque et reflète en même temps l’intérêt que la société porte à la science ou aux problèmes sociaux, aux loisirs, à l’hygiène, aux végétaux qui deviennent par la suite des marqueurs de leurs temps.

Ainsi le jardin devient au cours du temps une « bourse de soir », ou lieu d’expériences aéronautiques. Il est difficile d’imaginer que le Parc bordelais d’aujourd’hui a abrité à ses débuts à la fin du 19 e siècle, une ménagerie, un « palais des singes » ou que le jardin public de Bordeaux était à son origine un jardin « à la française » avant de devenir le jardin paysager que l’on fréquente aujourd’hui. Qui se rappelle l’emplacement du jardin des Dames de la foi et ce qu’il est devenu ? Combien d’entre nous savent qu’il y a un beau jardin japonais dans Bordeaux ?

Heureusement les archives fournissent nombre de documents qui aident à reconstituer, non sans une certaine nostalgie, le riche passé des jardins de Bordeaux et de ses alentours, de vrais lieux de mémoire mais aussi de détente, de découverte, de plaisirs esthétiques.

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picto cours découverte   Mardi 13 juin 2017 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, 33000 Bordeaux

Intervenante : Maria Paleolog, historienne de l’art

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

LA lumière dans l’architecture contemporaine // lundi 19 juin 2017 à 19h

Depuis la nuit des temps, la lumière a reçu de multiples interprétations : tour à tour symbole de vérité, d’Esprit, de divinité, elle est également associée aux notions-clef de conscience et de vie. La lumière semble en effet avoir fait l’objet d’une interprétation symbolique dès que les hommes se sont mis à croire dans un au-delà. Lors de nombreuses fêtes, la lumière est quasi universellement convoquée comme symbole multiple de richesse, de fécondité et de renaissance.

Ainsi, il apparaît  cohérent que l’architecte vise à travailler et à magnifier la lumière à travers ses constructions. A titre d’exemple, les cathédrales et églises possèdent un chevet « orienté », c’est-à-dire à l’Est,  tandis que le portail est édifié à l’Ouest, invitant les fidèles à se diriger vers la lumière.

En 1667, sous le règne de Louis XIV, les premiers systèmes d’éclairages publics sont installés, marquant ainsi l’arrivée de la lumière artificielle dans l’espace urbain. La découverte et l’usage de l’électricité et des sources artificielles donnera à l’architecture un nouveau visage, en offrant notamment la possibilité de souligner les détails  les reliefs des façades, autant que les articulations de l’espace de la cité, et donc de modifier et de transformer l’espace réel.

Dans l’architecture contemporaine, le développement et le renouvellement permanent des techniques de construction incitent les architectes à créer de plus grandes ouvertures. A travers  le style architectural dit « international », puis au cours des années 1990 avec le concept de la façade écran dite « peau de verre », la lumière devient spectacle, jouant, nous le verrons, de l’opacité et de la transparence des différents matériaux.

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picto afterwork   Lundi 19 juin  2017 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Cap Sciences, Hangar 20, Quai de Bacalan, 33000 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52