Archives par mot-clé : mis-en-avant

Programme Septembre-Décembre 2019 – 10 ans !

Ce semestre Tout Art Faire fête ses 10 ans avec une programmation « best-of » regroupant nos meilleures visites guidées et conférences proposées depuis la création de l’association.
Un riche programme marqué par le temps fort du samedi 12 octobre avec une journée anniversaire riche en surprises !
Consultez, partagez et téléchargez le programme Septembre-Décembre 2019 ci-dessous :

COMPLET ! Enfer et péchés capitaux au Moyen âge // jeudi 5 décembre 2019 à 19h

À l’époque médiévale, les représentations des péchés et de l’Enfer sont légion et investissent de nombreux supports : peinture, sculpture, tapisserie, enluminure,… De la chute des anges rebelles aux tortures infernales se dessine le vaste thème du mal.

Démons et vices participent d’un même discours : celui de la tentation et de ses conséquences. Si toutes les cultures ont conçu un au-delà, le thème du jugement des actes se développe véritablement avec le christianisme. C’est la déchéance humaine et son instrument, le corps de l’homme, qui concentre tous les aspects de la faute. Soumis à une moralisation intensive, le chrétien médiéval se doit d’agir avec mesure et vertu afin d’éviter les châtiments prévus après le Jugement dernier.

Le péché est d’abord un excès qui peut engendrer un péché capital, comme l’orgueil ou la luxure. En outre, l’homme se doit d’être très vigilant : gare aux démons qui peuvent revêtir de nombreuses formes pour séduire et inciter au vice ! « Mon nom est légion car nous sommes nombreux » dit un esprit impur à Marc (5, 9).

La production artistique donne corps au combat du bien et du mal, frappant le regard et la mémoire de ceux qui croisent ces images. Le péché constitue une source inépuisable pour les imagiers médiévaux qui font grand usage de la laideur pour représenter la transgression et les créatures démoniaques. Les monstres pullulent sur les Enfers romans et les représentations du récit de l’Apocalypse, tout comme la difformité habite les hommes pécheurs.

Au travers des exemples de Lucifer, des péchés capitaux, de l’Apocalypse et de l’Enfer, cette conférence se propose d’aborder la représentation du péché dans l’art médiéval.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

picto conférence  Jeudi 5 décembre 2019 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, 33000 Bordeaux

Intervenante : Lucie Blanchard, historienne de l’art

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

C’est complet ! Inscrivez-vous sur liste d’attente par mail à contact@toutartfaire.com

Gueules de l’Enfer, Apocalypse, 14e s. © Londres, British Library, Add. 17333, f° 43

Le Bauhaus // Lundi 9 décembre 2019 à 19h

Alors que l’Europe et le monde vivent une période d’accalmie, c’est dans ce contexte qu’est créée de 1919 à 1933 l’Ecole du Bauhaus. Sa vocation est de rapprocher l’artisanat de l’art dans un but plus utilitaire. La philosophie presque utopique de Walter Gropius est de réunir artisans et artistes dans la nouvelle construction de l’avenir. Le Bauhaus travaillera à la professionnalisation des arts. 

Le programme du Bauhaus a suscité l’adhésion d’un grand nombre d’artistes d’avant-garde de toute l’Europe, parmi lesquels on peut citer Johannes Itten, Wassily, Kandinsky, Paul Klee, László Moholy-Nagy ou encore Marcel Breuer. Ce qui fait la particularité exceptionnelle du Bauhaus est cette volonté de théorisation de l’art, enseignée non pas par des professeurs mais par des maîtres.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

picto afterwork   Lundi 9 décembre 2019 de 19h  à 20h

Lieu de rendez-vous : Le Castan, 2 Quai de la Douane, 33000 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Gratuit

Inscriptions en ligne ici

Ville de pierre, un patrimoine à vivre // Samedi 14 décembre 2019 à 14h

Engagé par Alain Juppé en 2004, le recensement du patrimoine architectural et urbain du périmètre de la ville de pierre est à présent achevé. Ce travail de fourmi avait pour objectif de définir des règles d’évolution adaptées aux qualités patrimoniales des architectures et des ensembles urbains.

L’inscription de Bordeaux, port de la Lune, sur la Liste du patrimoine mondial depuis 2007 en tant qu’ensemble urbain, tient beaucoup à l’inventaire engagé pour la connaissance et la reconnaissance de ce patrimoine et à la mise en place de dispositions réglementaires adaptées à son adaptation au mode de vie actuel. Ainsi, une partie de la connaissance accumulée a été transcrite dans les règlements d’urbanisme de la métropole bordelaise.

L’exposition « Bordeaux, ville de pierre, un patrimoine à vivre ! » a pour objectif de rendre compte du travail réalisé et de ses application dans les règlements d’urbanisme pour favoriser pour les bordelais la compréhension de leur patrimoine et des règles d’urbanisme.

Elle présente des cartes faisant la synthèse des données récoltés, explique les méthodes de classement et de recensement, propose de nombreux exemples photo des éléments architecturaux étudiés et illustre par des cas concrets les applications des règles d’urbanismes. Elle donc un très bon outil pour comprendre l’évolution de la ville actuelle et répondre aux questions que l’on peut se poser sur le classement des bâtiments, les périmètres protégés et les restrictions ou au contraire les libertés de construction qui en découlent.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

  Samedi 14 décembre de 14h à 15h

Lieu de rendez-vous : Maison du projet des Bassins à flot, Hangar G2 (coté bassin), quai Armand Lalande, 33000 Bordeaux

Intervenant : Audrey Dubernet, docteure en histoire de l’art

Tarifs : Gratuit

Réservations à cette adresse : villedepierre@mairie-bordeaux.fr

Bordeaux à la Renaissance // jeudi 19 décembre 2019 à 19h

La ville connaît une période calme et prospère, de son intégration dans le royaume français en 1453 jusqu’à la Révolte de la gabelle en 1548. Lorsque les formes de l’Antiquité pénètrent en France vers 1500, la ville n’est pas au nombre des premiers foyers créatifs annonçant la Première Renaissance française. Pourtant, Bordeaux est attractive et fait partie intégrante des grands réseaux commerciaux internationaux, mais les artistes locaux ne semblent pas en mesure de produire les nouvelles formes et la commande artistique reste fidèle à l’art gothique.

Les témoignages indiquent que la nouvelle esthétique ne se diffuse réellement en ville qu’à partir de la décennie 1520. Aujourd’hui encore, la production de cette période à Bordeaux reste méconnue, la conséquence du faible nombre d’œuvres qui nous sont parvenues. Quelques vestiges architecturaux et de belles pièces sculptées (le jubé de la cathédrale Saint-André ou le portail nord de l’église Saint-Michel) nous permettent tout de même d’apprécier l’arrivée de la Renaissance dans la capitale de Guyenne. Il est également possible, grâce à quelques précieuses sources documentaires, de nous projeter dans le quotidien et l’organisation du milieu artistique bordelais de la première moitié du XVIe siècle.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

 Jeudi 19 décembre 2019 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Salle du Grand Parc – Place de l’Europe – 33300 Bordeaux

Accès salle : http://www.bordeaux.fr/l49376/salle-du-grand-parc

Intervenant : Samuel Drapeau, Docteur en histoire de l’art

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Inscriptions en ligne ici