Archives par mot-clé : Moyen-Âge

Entre art celte et chrétien, les manuscrits insulaires // Jeudi 13 décembre 2018 à 19h

Aux VIIIe et IXe siècles, une production manuscrite originale se développe dans les îles britanniques. On parle d’ « enluminure insulaire » pour désigner ce groupe d’ouvrages réalisés en Irlande et en Northumbrie (Nord de l’Angleterre) et sans équivalent sur le continent. Leur facture très précieuse, proche de l’orfèvrerie, leur confère un statut particulier.

Leur luxe provient de leur contenu : il s’agit essentiellement d’évangéliaires, réunissant les textes destinés à la diffusion des Ecritures par les prédicateurs. De fait, ces ouvrages possèdent une riche symbolique. Ils sont parfois considérés comme de véritables trésors, à l’image du livre de Kells, longtemps décrit comme l’objet le plus précieux d’Occident. En outre, certains de ces manuscrits ont une histoire mouvementée, protégés des raids vikings qui traversaient alors les îles.

Poussant parfois très loin la complexité de la ligne, l’art insulaire aurait été inspiré par un ange… Ces motifs ont souvent été interprétés comme mystiques. L’esthétique insulaire serait plutôt une recherche du Beau, de la perfection divine. Toutefois, certaines hypothèses démontrent la forte influence des mentalités insulaires celtiques, notamment au niveau de la spatialité. La conception des enluminures serait à lier aux premières structures de pouvoir, récupérées par le christianisme.

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picto conférence  Jeudi 13 décembre 2018 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, 33000 Bordeaux

Intervenante : Lucie Blanchard, historienne de l’art

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations en ligne ici

COMPLET – La fabrication du livre au Moyen âge // Mardi 23 janvier 2018 à 19h

En partenariat avec les Archives de Bordeaux Métropole !

Réservations en ligne ici

Au tournant du Moyen Âge, le livre manuscrit (codex) vient remplacer le rouleau antique (volumen), engendrant la naissance d’un nouveau mode de lecture et d’une nouvelle conception de l’écrit.

Le livre est issu d’un long processus de fabrication, employant divers matériaux et techniques artisanales qui justifient son coût onéreux. Entre le nettoyage des peaux destinées à devenir parchemin et la reliure finale, une série de manipulations précises et ordonnées encadrent la confection du manuscrit. L’étape la plus longue, la copie, peut devenir un travail pénible !

D’abord réalisé dans les scriptoria monastiques, le livre, apanage des puissants et parfois objet sacré, devient une production laïque à la fin du Moyen Âge, voyant l’avènement de grands artistes. Au sein de ces productions et évolutions se traduisent celles de la société et des mentalités médiévales.

Cette conférence vous propose de découvrir les étapes de fabrication du manuscrit au travers de témoignages et recettes monastiques, illustrés d’exemples tirés des collections des Archives de Bordeaux Métropole.

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picto cours découverte  mardi 23 janvier 2018 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : salle de conférence des Archives de Bordeaux Métropole, Parvis des archives, rue de la Rothonde, 33100 Bordeaux

Intervenante : Lucie Blanchard, historienne de l’art

Gratuit

 

COMPLET / Calendriers et temps au Moyen Âge // Jeudi 15 mars 2018 à 19h

Parler de l’histoire du temps revient à parler de l’histoire de l’humanité. Très tôt, les hommes ont cherché à mesurer et décrire le temps qui passe : figures astrologiques, cycles solaires et lunaires, idée d’un commencement et d’une fin en toute chose, etc.

La conception du temps au Moyen Âge est fondamentalement différente de la nôtre : le calcul des heures n’est pas fixe et varie selon les saisons en fonction du soleil. Divers outils permettent de mesurer le temps : cadrans, sabliers, clepsydres. Le temps médiéval se base à la fois sur le cycle solaire et sur le calendrier liturgique, deux variables finalement complémentaires, la date de Pâques étant fixée en fonction du cycle lunaire !

Le temps chrétien garde la trace du temps païen. Les calendriers médiévaux ont des sources très anciennes, provenant de la Mésopotamie et surtout des Romains : noms des jours, des mois, présence du Zodiaque dans l’art médiéval ou encore représentation des travaux agricoles.

Les calendriers que l’on trouve dans les livres à usage liturgique puis dans les livres d’heures reflètent cet héritage composite. Si les grandes fêtes chrétiennes sont venues remplacer les fêtes liées aux saisons (saturnales, solstices), des réminiscences ne sont pas moins visibles à travers l’iconographie.

C’est à travers l’exemple de ces calendriers, essentiels au calcul du temps liturgique ou comput, que nous découvrirons la conception du temps médiéval.

Avant la mise en place à la fin du Moyen Âge du calendrier grégorien et du début de l’année en janvier, cette conférence vous propose un tour d’horizon de cette vaste notion qu’est le temps à travers des exemples enluminés.

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picto conférence  Jeudi 15 mars 2018 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Cap Sciences (Auditorium), Hangar 20, Quai de Bacalan

Intervenante : Lucie Blanchard, historienne de l’art

Gratuit

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

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La basilique Saint-Seurin de Bordeaux // Jeudi 5 avril 2018 à 19h

La basilique Saint-Seurin de Bordeaux témoigne de la continuité de l’occupation funéraire entre l’Antiquité gallo-romaine et le Haut Moyen Âge chrétien.

Fondée sur une nécropole à l’extérieur des remparts de Bordeaux, elle devient dès l’époque mérovingienne un lieu de culte important dédié aux saints Amant et Seurin. L’actuelle crypte date en partie de cette époque, et abrite même des sarcophages paléochrétiens qui lui sont antérieurs.

À l’époque romane, l’église fait l’objet d’une campagne de reconstruction ambitieuse, dont témoignent encore aujourd’hui le clocher-porche et ses riches chapiteaux. Tout au long du Bas Moyen Âge, les puissants chanoines de Saint-Seurin complètent leur édifice et son décor, jusqu’à ce que l’église devienne la grande collégiale gothique que nous connaissons. Dès lors, l’église constitue une des étapes majeures des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, grâce aux insignes reliques qu’elle possède.

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picto conférence  Jeudi 5 avril 2018 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, 33000 Bordeaux

Intervenant : Christian Gensbeitel, Maître de conférences en histoire de l’art

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations en ligne ici

COMPLET / Le péché au Moyen âge // jeudi 23 novembre 2017 à 19h

Cette conférence est désormais complète !!

À l’époque médiévale, les représentations des péchés et de l’Enfer sont légion et investissent de nombreux supports : peinture, sculpture, tapisserie, enluminure,… De la chute des anges rebelles aux tortures infernales se dessine le vaste thème du mal.

Démons et vices participent d’un même discours : celui de la tentation et de ses conséquences. Si toutes les cultures ont conçu un au-delà, le thème du jugement des actes se développe véritablement avec le christianisme. C’est la déchéance humaine et son instrument, le corps de l’homme, qui concentre tous les aspects de la faute. Soumis à une moralisation intensive, le chrétien médiéval se doit d’agir avec mesure et vertu afin d’éviter les châtiments prévus après le Jugement dernier.

Le péché est d’abord un excès qui peut engendrer un péché capital, comme l’orgueil ou la luxure. En outre, l’homme se doit d’être très vigilant : gare aux démons qui peuvent revêtir de nombreuses formes pour séduire et inciter au vice ! « Mon nom est légion car nous sommes nombreux » dit un esprit impur à Marc (5, 9).

La production artistique donne corps au combat du bien et du mal, frappant le regard et la mémoire de ceux qui croisent ces images. Le péché constitue une source inépuisable pour les imagiers médiévaux qui font grand usage de la laideur pour représenter la transgression et les créatures démoniaques. Les monstres pullulent sur les Enfers romans et les représentations du récit de l’Apocalypse, tout comme la difformité habite les hommes pécheurs.

Au travers des exemples de Lucifer, des péchés capitaux, de l’Apocalypse et de l’Enfer, cette conférence se propose d’aborder la représentation du péché dans l’art médiéval.

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picto conférence  Jeudi 23 novembre 2017 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, 33000 Bordeaux

Intervenante : Lucie Blanchard, historienne de l’art

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

Gueules de l’Enfer, Apocalypse, 14e s. © Londres, British Library, Add. 17333, f° 43

COMPLET // Sur les pas des pélerins, Bordeaux médiéval et commerçant // Dimanche 19 février 2017 à 15h

La visite est complète !!

«De nombreux lieux à Bordeaux, aujourd’hui disparus ou encore présents, sont intimement liés au pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Depuis leur arrivée dans la ville, après la traversée de la Garonne, marchez dans les pas des pèlerins et parcourez la ville sous un nouvel angle. Bordeaux a bien évolué depuis le Moyen Âge et cette visite vous aidera à comprendre l’organisation  de  la  ville  médiévale  et  les  endroits  fréquentés  par  les  pèlerins  d’hier  et d’aujourd’hui.

Après un départ à la Porte Cailhau, autrefois entrée des remparts bordelais à partir du XVème siècle, nous nous rendrons ensuite, jusqu’à la place Fernand Lafargue et la Grosse Cloche afin d’aborder le Bordeaux médiéval. Ce sera l’occasion de traiter du quartier commerçant, de la société bordelaise et du pouvoir politique avant de partir en direction de la basilique Saint-Michel, dernière étape de la visite.»

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picto visite guidée  Dimanche 19 février à 15h

Lieu de rendez-vous : Devant la porte Cailhau, 33000 Bordeaux

Intervenant : Association Archimuse

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

exposition « Voyage vers Compostelle : histoire d’un pélerinage // Samedi 25 février 2017 à 16h30

Chaque année, l’association Archimuse Bordeaux travaille sur une nouvelle thématique afin de présenter une riche programmation et une exposition d’objets d’art et d’histoire au public. Pour l’année 2017, l’association vous propose de découvrir la notion de pèlerinage, à travers celui de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui a marqué la région bordelaise à l’époque médiévale. L’exposition vous dévoilera les différents aspects de ce pèlerinage aussi bien au Moyen Âge qu’aujourd’hui.

Archimuse vous accueille à l’espace Saint-Rémi, et vous fera découvrir à travers cette visite les différentes étapes du cheminement du pèlerin. Tout au long de la visite, et grâce à l’aide des oeuvres exposées, vous (re)découvrirez l’histoire de ce pèlerinage.

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picto visite guidée  Samedi 25 février à 16h30

Lieu de rendez-vous : Espace Saint-Rémi, 4 rue Jouannet, 33000 Bordeaux

Intervenant : Association Archimuse

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

Les piscines // lundi 22 mai 2017 à 19h

Aborder le sujet des piscines revient à s’intéresser à l’histoire de l’art du bain et de l’hygiène. Symbole de pureté et de spiritualité dans ses origines, l’eau devient progressivement un élément essentiel dans la pratique de la toilette et du bain : ces rituels d’hygiène, mais aussi de beauté correspondent à une pratique millénaire, qui s’est développée chez les Grecs pendant l’Antiquité, puis dans la civilisation romaine au Ier siècle avant notre ère. Lieu de détente et de soin, et en particulier après l’effort physique, les thermes, qu’ils soient chauds ou froids, étaient également des lieux de restauration et de discussion citoyenne et philosophique réservés à une élite de la société dans un cadre strictement privé. Il fallut attendre le Ier siècle avant J.-C. pour que les thermes publics romains apparaissent, à l’exemple des thermes gallo-romains de Cluny, (Ier-IIIe siècles) à Paris, qui sont l’un des témoignages les plus spectaculaires de l’architecture antique conservé sur le sol de l’ancienne Gaule romaine.

Nous évoquerons par la suite les époques moderne puis contemporaine qui virent le développement, du 19e siècle au 20e siècle, d’une culture de l’hygiène privée, où les salles de bain et les toilettes sont devenues des pièces incontournables de l’habitat civil, tandis que les piscines et les bains évoluent vers des espaces architecturés dédiés à l’activité sportive et de loisir.

Au fil des siècles, des thermes antiques jusqu’aux piscines contemporaines, les architectes de ces espaces particuliers ont ainsi fait preuve d’une véritable capacité renouvelée à créer des lieux, des installations multifonctionnelles mêlant ingénierie hydraulique, aménagement de confort et d’échange social, mais également symboles de prospérité et d’émancipation sociales. Ces architectes ont su adapter des techniques de construction et des innovations (aqueducs etc.) pour faire de ces espaces des endroits uniques, décalés et novateurs, qui reflètent l’évolution de l’art et de l’ architecture d’une époque tout en offrant également un témoignage privilégié des moeurs et des aspirations des sociétés qui les ont fait naître.

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picto afterwork   Lundi 22 mai  2017 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : La Ligne Rouge, 20-21 Quai Richelieu, 33000 Bordeaux

Intervenant : Jonathan Renier, architecte d’intérieur

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

Plantes et jardins au Moyen âge // jeudi 1er juin 2017 à 19h

Sources de nourriture et de travail, les plantes tiennent une place essentielle dans la vie médiévale. Elles ont des usages variés aujourd’hui en partie oubliés : alimentation, textile, couleur, médecine, etc. De nombreux textes compilant les propriétés des plantes nous sont parvenus, tels les écrits d’Hildegarde de Bingen ou la liste de 70 plantes dont la culture a été imposée par Charlemagne.

Plusieurs types de jardins coexistent : d’agrément pour les plus riches, fleuri et propice à l’amour courtois ; potager pour se nourrir ; jardin de simples ou herbularius destiné aux plantes médicinales. Réminiscences du paradis perdu, ils ont une symbolique forte et sont conçus comme des espaces ordonnés à l’image du jardin d’Eden.

Le jardin potager se compose d’arbres, de légumes, d’herbes aromatiques (coriandre, hysope, sarriette) et de fleurs comestibles (violette, fleurs d’aubépine). Les plantes médicinales y sont fréquemment mêlées, en raison de leurs usages multiples. Ce jardin de simples est fréquent dans les monastères afin de confectionner des soins pour les indigents et les pèlerins. On y trouve la camomille contre les rhumatismes, la consoude cicatrisante (d’où son nom !) ou encore la sauge aux nombreuses vertus. L’usage des plantes se décline selon la médecine médiévale, la théorie des humeurs : les quatre humeurs (humide, sèche, froide, chaude) doivent être équilibrées pour une bonne santé. Par exemple, une plante froide apaise les humeurs trop chaudes.

De cataplasmes en décoctions, mille recettes se transmettent entre « phytothérapeutes » médiévaux. Un savoir qui – même s’il a perdu en importance, notamment par la suppression du métier d’herboriste au XXe siècle – voyage à travers les siècles et fait à nouveau parler de lui.

À travers enluminures et textes, cette conférence vous propose de découvrir la représentation de ces jardins et les usages des plantes dans la vie quotidienne médiévale.

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picto conférence  Jeudi 1er juin 2017 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Mairie de Caudéran, 130 avenue Louis Barthou, 33200 Bordeaux

Intervenante : Lucie Blanchard, historienne de l’art

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

La basilique Saint-Michel de Bordeaux // Jeudi 23 juin 2016 à 19h

L’église Saint-Michel de Bordeaux domine le paysage bordelais depuis plus de 500 ans. Elle est l’un des plus célèbres monuments de la ville mais aussi l’un des plus méconnus. Mise en œuvre à partir du milieu du XIVe siècle sur les vestiges d’une église romane, elle est le plus grand chantier gothique de la fin du Moyen Âge à Bordeaux. L’église et son clocher incarnent alors la puissance économique et la ferveur de ses paroissiens, au centre du quartier le plus dynamique de la ville. Les puissants marchands de la Rousselle et les artisans du port de la Grave s’unissent dans la piété pour financer la plus grande église paroissiale du sud-ouest de la France. Au milieu du XIXe siècle, à la suite de graves désordres structurels, près d’un tiers du monument est reconstruit dans un très bon pastiche médiéval. La « Flèche », l’immense clocher isolé alors en ruine, est également relevée et continue encore aujourd’hui de faire la fierté de ses habitants. C’est à la lumière des recherches les plus récentes que vous seront présentées au cours de cet Afterwork Patrimoine, l’histoire de la construction de cet édifice remarquable, et celle des hommes et des femmes qui vivaient autour.

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picto afterwork  Jeudi 23 juin 2016 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Les Trois-Coups, 32 Rue des Allamandiers, 33800 Bordeaux

Intervenant : Samuel Drapeau, doctorant en histoire de l’art médiéval

Gratuit

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52