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[JEP 2016] Patrimoine menacé au Proche-Orient // Dimanche 18 septembre 2016 à 16h

Le patrimoine historique et archéologique du Proche-Orient se trouve aujourd’hui menacé de disparition. Cette région, qui pourtant possède des richesses archéologiques innombrables, est dans une situation de conflit où la sauvegarde et la conservation de son patrimoine ne sont pas une priorité. Les archéologues, les responsables de musées et les amoureux du patrimoine oriental s’insurgent contre les destructions massives de vestiges multiséculaires, témoins de la splendeur des anciennes cités de Mésopotamie. La première conséquence est la perte irrémédiable pour l’humanité de cet héritage culturel commun. Devant la destruction de sites historiques, il est impossible de ne pas s’inquiéter, moins pour l’intégrité physique d’un patrimoine de l’humanité, que pour la survie de la valeur morale que représente en elle-même la défense de ce patrimoine.

Récemment, la destruction de la cité antique de Palmyre en Syrie, classée au patrimoine mondial de l’humanité, ou le saccage du musée de Mossoul en Irak, alertent la coalition internationale sur le besoin d’agir pour la préservation de cet héritage.

Au travers d’un tour d’horizon des différents sites archéologiques, monuments et musées, nous dresserons le portrait des milles et une merveille perdues ou détruites. Nous suivrons l’histoire des taureaux androcéphales, de la Dame d’Uruk, des trésors de Nimrud et des divers biens culturels victimes des fouilles illégales, de vandalisme, ou de pillage comme au musée de Bagdad en 2003, qui nous amèneront de l’antique Proche-Orient au marché de l’art international. Du trafic des antiquités aux musées d’origine, où nous mènent les campagnes de récupération d’objets volés ? Dans quel contexte les biens culturels endommagés ou pillés sont-ils restitués et comment retrouvent-ils leur place ?

Enfin, nous essayerons de savoir comment réagissent l’Unesco, la communauté internationale et les forces gouvernementales présentes ; De quels moyens disposent-ils ? Et, comment préserver et défendre ce qui reste pour la mémoire collective, pour l’histoire, pour l’identité et l’âme des nations ?

Conférence organisée en partenariat avec le Bouclier Bleu, section Atlantique.

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picto conférence  Dimanche 18 septembre 2016 de 16h à 17h30

Lieu de rendez-vous : Auditorium du Musée d’Aquitaine, 20 cours Pasteur, 33 000 Bordeaux

Intervenante : Sarah Pelloquin, historienne de l’art

Tarifs : GRATUIT

 

L’animal dans l’art de l’Antiquité // Mardi 19 janvier 2016 à 19h

L’art antique foisonne de représentations animales. Cette iconographie se caractérise avant tout par sa diversité : diversité des supports d’expression, des contextes de référence, mais également des représentations, qu’il s’agisse du bestiaire ou du rôle attribué par l’Homme à cet animal.  Le registre iconographique de l’Antiquité montre alors la complexité et les implications des fonctions dévolues aux animaux.
Du Proche Orient ancien à la civilisation romaine, ces implications ont changé de forme et d’expression, mais sont pourtant toujours restées fondamentalement semblables. Tantôt élément mythique ou sacrificiel, compagnon domestique ou éléments de subsistance, l’animal et son image sont omniprésents dans les sociétés anciennes.
L’ensemble des sources disponibles permet alors d’inventorier le bestiaire, d’étudier la manière de le représenter, mais surtout de cerner le rôle joué par la figure animale dans les civilisations antiques et, par conséquent, de comprendre la relation immuable homme/animal.

 

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picto cours découverte  Mardi 19 janvier 2016 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, Bordeaux

Intervenante : Aurore Saint-André, doctorante en histoire de l’art antique

Tarifs : 10€ pour les non adhérents // 8€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

Amulettes et démons en Mésopotamie // Lundi 14 mars 2016 à 19h

La Mésopotamie fut le berceau de l’une des plus anciennes civilisations du monde, qui dura près de trente siècles. On lui doit les plus anciennes attestations du prophétisme, des techniques divinatoires élaborées, la découverte de l’astronomie et de l’astrologie… Dans l’Antiquité, les pratiques rituelles touchaient à des sphères du savoir, comme la médecine, la pharmacologie, la magie et la religion, qui se complétaient les unes aux autres. Le monde était peuplé non seulement d’innombrables divinités, mais aussi de puissances maléfiques susceptibles d’apporter la mort, le malheur et la désolation. La croyance en ces divinités néfastes, en la force de rites magiques, a naturellement conduit à rechercher une protection, également magique : l’amulette.

Le déchiffrement de nombreuses tablettes cunéiformes a permis de comprendre comment les amulettes étaient utilisées, et quelle valeur symbolique les hommes lui accordaient. Elles étaient utilisées le plus souvent dans le cadre de rituels exorcistes, accompagnés de manipulations, d’incantations et de prières, afin de repousser le mal venu des divinités en colère ou des démons.
Les amulettes pouvaient prendre des aspects différents selon le mal à écarter. Des figurines de personnages bénéfiques, de démons ou d’animaux, y paraissent parmi, des plaquettes portant une scène figurée, des tablettes gravées ou des cylindres. Les bijoux, de simples perles ou des colliers de pierres recélaient également un pouvoir magique. Certaines amulettes étaient gravées d’inscriptions cunéiformes; il s’agissait de courtes incantations chantant la gloire du démon pour se le rendre favorable, de conjurations, de sorts, ou des mythes abrégés.
Nous découvrirons, lors de cette présentation, les démons Pazuzu et Lamashtu, et l’exorcisme en tant que remède et lutte contre ces derniers. Sur une période allant du Bronze Moyen à l’époque achéménide, nous décrirons cet imaginaire peuplé d’êtres hybrides ; les croyances et les craintes des hommes de l’antique Proche-Orient ; l’importance et la confiance qu’ils accordaient à tout ce qui touche à la magie.

 

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picto afterwork  Lundi 14 mars 2016 à 19h

Lieu : Le Castan, 2 Quai de la Douane, 33000 Bordeaux

Intervenante : Sarah Pelloquin, historienne de l’art

GRATUIT

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

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Crédit photographique : Assurnasirpal II, orthostate de Nimrud- BM WA 124552

Patrimoine menacé au Proche-Orient // Jeudi 24 mars 2016 à 19h

Le patrimoine historique et archéologique du Proche-Orient se trouve aujourd’hui menacé de disparition. Cette région, qui pourtant possède des richesses archéologiques innombrables, est dans une situation de conflit où la sauvegarde et la conservation de son patrimoine ne sont pas une priorité. Les archéologues, les responsables de musées et les amoureux du patrimoine oriental s’insurgent contre les destructions massives de vestiges multiséculaires, témoins de la splendeur des anciennes cités de Mésopotamie. La première conséquence est la perte irrémédiable pour l’humanité de cet héritage culturel commun. Devant la destruction de sites historiques, il est impossible de ne pas s’inquiéter, moins pour l’intégrité physique d’un patrimoine de l’humanité, que pour la survie de la valeur morale que représente en elle-même la défense de ce patrimoine.

Récemment, la destruction de la cité antique de Palmyre en Syrie, classée au patrimoine mondial de l’humanité, ou le saccage du musée de Mossoul en Irak, alertent la coalition internationale sur le besoin d’agir pour la préservation de cet héritage.

Au travers d’un tour d’horizon des différents sites archéologiques, monuments et musées, nous dresserons le portrait des milles et une merveille perdues ou détruites. Nous suivrons l’histoire des taureaux androcéphales, de la Dame d’Uruk, des trésors de Nimrud et des divers biens culturels victimes des fouilles illégales, de vandalisme, ou de pillage comme au musée de Bagdad en 2003, qui nous amèneront de l’antique Proche-Orient au marché de l’art international. Du trafic des antiquités aux musées d’origine, où nous mènent les campagnes de récupération d’objets volés ? Dans quel contexte les biens culturels endommagés ou pillés sont-ils restitués et comment retrouvent-ils leur place ?

Enfin, nous essayerons de savoir comment réagissent l’Unesco, la communauté internationale et les forces gouvernementales présentes ; De quels moyens disposent-ils ? Et, comment préserver et défendre ce qui reste pour la mémoire collective, pour l’histoire, pour l’identité et l’âme des nations ?

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picto conférence  Jeudi 24 mars 2016 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, Bordeaux

Intervenante : Sarah Pelloquin, historienne de l’art

Tarifs : 5€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52