Archives par mot-clé : Sarah Pelloquin

Les peintures du grand théâtre de bordeaux // mardi 5 décembre 2017 à 19h

Le Grand-Théâtre de Bordeaux, inauguré en avril 1780, est considéré comme le chef-d’œuvre de l’architecte Victor Louis (1735-1800). Ce monument emblématique de la ville, dont la façade s’inspire du style des temples gréco-romains, abrite à l’intérieur une salle de spectacle à trois foyers entièrement décorée.

La coupole de la Grande Salle de Spectacle aux couleurs de la royauté reçoit au XVIIIe siècle la peinture de Jean-Baptiste Robin. Le thème retenu « Apollon et les muses agréent la dédicace d’un temple élévé par la ville de Bordeaux », est un hommage à la ville, à son histoire et à ses arts. Suite aux détériorations de la peinture originelle, le peintre François-Maurice Roganeau réalise en 1917 une fidèle reproduction, celle que nous admirons aujourd’hui.

Lors de la campagne de restauration du Grand-Théâtre (1854-1869), la salle des concerts recréée par l’architecte Charles Burguet, complète la grande salle de spectacle. Prix de Rome en 1850, William Bouguereau exécute en 1865 la peinture de forme ovale ornant le plafond. Celle-ci évoque Apollon entouré des dieux de l’Olympe et des muses. Pour cette pièce d’apparat, le peintre réalise également des écoinçons et médaillons.

Ainsi, cette conférence propose de parcourir les différents espaces de ce véritable « temple des arts » d’inspiration néo-classique. A travers l’histoire des chantiers de construction et de restauration, nous découvrirons le travail des grands peintres et décorateurs des XVIIIe et XIXe siècles qui ont façonné l’histoire du Grand-Théâtre de Bordeaux.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

picto cours découverte   Mardi 5 décembre 2017 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, 33000 Bordeaux

Intervenante : Sarah Pelloquin, historienne de l’art

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

Peintures murales des églises de Gironde // Mardi 14 mars 2017 à 19h

Alors qu’à l’époque médiévale les parois des églises étaient ornées de peintures, aux siècles suivants, les décors sont recouverts d’enduits ou remis au goût du jour. Les restaurations du XIXe siècle qui ont conduit à des réaménagements intérieurs et la fragilité des matériaux ne permettent pas une bonne conservation. Ainsi, une très faible part seulement nous est parvenue, ce qui en fait un témoignage d’autant plus précieux.

Ce patrimoine, légué par des peintres anonymes du Moyen Âge, est aujourd’hui peu à peu redécouvert, dégagé et restauré. Nous y trouvons une iconographie riche, principalement inspirée des récits bibliques, se rapprochant des peintures de manuscrit.

La lecture des décors peints médiévaux sur les voûtes et les parois des églises girondines nous conduit à visiter des sites ruraux et des églises majeures : Saint-Emilion, la Sauve-Majeure, Saint-Macaire… Les peintures de la fin Moyen Âge de la cathédrale Saint André de Bordeaux, qui ne s’offrent pas facilement aux yeux du visiteur, participent ici à l’histoire du lieu.

Lors de cette conférence, nous redécouvrirons ainsi notre patrimoine religieux à travers l’art de la peinture murale. La disparition totale ou partielle de la couche picturale ne nous permettant pas une analyse globale de l’ensemble peint, la présentation proposera, par une approche historique, technique et iconographique, de rendre visible ces œuvres si fragiles et d’une grande qualité.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

picto cours découverte   Mardi 14 mars 2017 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, 33000 Bordeaux

Intervenant : Sarah Pelloquin, historienne de l’art

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

[JEP 2016] Patrimoine menacé au Proche-Orient // Dimanche 18 septembre 2016 à 16h

Le patrimoine historique et archéologique du Proche-Orient se trouve aujourd’hui menacé de disparition. Cette région, qui pourtant possède des richesses archéologiques innombrables, est dans une situation de conflit où la sauvegarde et la conservation de son patrimoine ne sont pas une priorité. Les archéologues, les responsables de musées et les amoureux du patrimoine oriental s’insurgent contre les destructions massives de vestiges multiséculaires, témoins de la splendeur des anciennes cités de Mésopotamie. La première conséquence est la perte irrémédiable pour l’humanité de cet héritage culturel commun. Devant la destruction de sites historiques, il est impossible de ne pas s’inquiéter, moins pour l’intégrité physique d’un patrimoine de l’humanité, que pour la survie de la valeur morale que représente en elle-même la défense de ce patrimoine.

Récemment, la destruction de la cité antique de Palmyre en Syrie, classée au patrimoine mondial de l’humanité, ou le saccage du musée de Mossoul en Irak, alertent la coalition internationale sur le besoin d’agir pour la préservation de cet héritage.

Au travers d’un tour d’horizon des différents sites archéologiques, monuments et musées, nous dresserons le portrait des milles et une merveille perdues ou détruites. Nous suivrons l’histoire des taureaux androcéphales, de la Dame d’Uruk, des trésors de Nimrud et des divers biens culturels victimes des fouilles illégales, de vandalisme, ou de pillage comme au musée de Bagdad en 2003, qui nous amèneront de l’antique Proche-Orient au marché de l’art international. Du trafic des antiquités aux musées d’origine, où nous mènent les campagnes de récupération d’objets volés ? Dans quel contexte les biens culturels endommagés ou pillés sont-ils restitués et comment retrouvent-ils leur place ?

Enfin, nous essayerons de savoir comment réagissent l’Unesco, la communauté internationale et les forces gouvernementales présentes ; De quels moyens disposent-ils ? Et, comment préserver et défendre ce qui reste pour la mémoire collective, pour l’histoire, pour l’identité et l’âme des nations ?

Conférence organisée en partenariat avec le Bouclier Bleu, section Atlantique.

banner-site bouclier bleu

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

picto conférence  Dimanche 18 septembre 2016 de 16h à 17h30

Lieu de rendez-vous : Auditorium du Musée d’Aquitaine, 20 cours Pasteur, 33 000 Bordeaux

Intervenante : Sarah Pelloquin, historienne de l’art

Tarifs : GRATUIT

 

Babylone : mythe et réalité // Jeudi 8 décembre 2016 à 19h

Dans l’Antiquité, les arts consacrent la Mésopotamie comme « berceau des civilisation », à la fois lieu d’invention de l’écriture, de la révélation divine et d’une culture rayonnante. Située sur les rives de l’Euphrate, en Irak, la cité de Babylone, née il y a près de 5000 ans, en était le cœur spirituel et intellectuel. Disparue 2000 ans plus tard, elle fut finalement redécouverte à l’orée du XXe siècle. Elle a fasciné des générations entières d’archéologues et d’historiens, évoquant dans la conscience de tout un chacun une splendeur mythique.

Le prestige de Babylone, était incomparable aux yeux de ses contemporains. Les auteurs grecs de l’antiquité la décrivent et amplifient la renommée de la ville, transformant l’histoire en légende. Elle était le centre cosmique et le symbole de l’harmonie du monde, née de la puissance de son dieu Marduk. Son aspect monumental et la vie de ses habitants furent rythmés par les grands règnes de l’histoire du Proche-Orient ancien. D’Hammurabi à Alexandre le Grand, chaque souverain voulut la conquérir et y laisser son empreinte. La cité fut enviée et crainte, admirée et honnie. Mille fois détruite et rebâtie, Babylone est successivement dévastée par les Hittites de Turquie et par les Assyriens qui occupent la Mésopotamie du VIIIe au VIIe siècle. Plus tard, c’est le roi Nabuchodonosor II qui la restaure. Même reconstruite par Saddam Hussein, Babylone reste aujourd’hui une légende, toujours fantasmée dans les représentations multiples qui en ont été faites : la Tour de Babel, Nabuchodonosor ou Sémiramis, la légende des jardins suspendus, les récits d’Hérodote…

Cette conférence propose de se rappeler l’histoire d’une cité aussi fascinante que peu connue, depuis ses origines jusqu’à sa chute. Seront évoqués le rayonnement et les étapes fondatrices de la ville antique ; et comment la Babylone imaginaire prend son origine dans cette réalité historique.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

picto conférence  Jeudi 8 décembre 2016 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, Bordeaux

Intervenante : Sarah Pelloquin, mosaïste, historienne de l’art

Tarifs : 5€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

Amulettes et démons en Mésopotamie // Lundi 14 mars 2016 à 19h

La Mésopotamie fut le berceau de l’une des plus anciennes civilisations du monde, qui dura près de trente siècles. On lui doit les plus anciennes attestations du prophétisme, des techniques divinatoires élaborées, la découverte de l’astronomie et de l’astrologie… Dans l’Antiquité, les pratiques rituelles touchaient à des sphères du savoir, comme la médecine, la pharmacologie, la magie et la religion, qui se complétaient les unes aux autres. Le monde était peuplé non seulement d’innombrables divinités, mais aussi de puissances maléfiques susceptibles d’apporter la mort, le malheur et la désolation. La croyance en ces divinités néfastes, en la force de rites magiques, a naturellement conduit à rechercher une protection, également magique : l’amulette.

Le déchiffrement de nombreuses tablettes cunéiformes a permis de comprendre comment les amulettes étaient utilisées, et quelle valeur symbolique les hommes lui accordaient. Elles étaient utilisées le plus souvent dans le cadre de rituels exorcistes, accompagnés de manipulations, d’incantations et de prières, afin de repousser le mal venu des divinités en colère ou des démons.
Les amulettes pouvaient prendre des aspects différents selon le mal à écarter. Des figurines de personnages bénéfiques, de démons ou d’animaux, y paraissent parmi, des plaquettes portant une scène figurée, des tablettes gravées ou des cylindres. Les bijoux, de simples perles ou des colliers de pierres recélaient également un pouvoir magique. Certaines amulettes étaient gravées d’inscriptions cunéiformes; il s’agissait de courtes incantations chantant la gloire du démon pour se le rendre favorable, de conjurations, de sorts, ou des mythes abrégés.
Nous découvrirons, lors de cette présentation, les démons Pazuzu et Lamashtu, et l’exorcisme en tant que remède et lutte contre ces derniers. Sur une période allant du Bronze Moyen à l’époque achéménide, nous décrirons cet imaginaire peuplé d’êtres hybrides ; les croyances et les craintes des hommes de l’antique Proche-Orient ; l’importance et la confiance qu’ils accordaient à tout ce qui touche à la magie.

 

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

picto afterwork  Lundi 14 mars 2016 à 19h

Lieu : Le Castan, 2 Quai de la Douane, 33000 Bordeaux

Intervenante : Sarah Pelloquin, historienne de l’art

GRATUIT

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

Crédit photographique : Assurnasirpal II, orthostate de Nimrud- BM WA 124552

Patrimoine menacé au Proche-Orient // Jeudi 24 mars 2016 à 19h

Le patrimoine historique et archéologique du Proche-Orient se trouve aujourd’hui menacé de disparition. Cette région, qui pourtant possède des richesses archéologiques innombrables, est dans une situation de conflit où la sauvegarde et la conservation de son patrimoine ne sont pas une priorité. Les archéologues, les responsables de musées et les amoureux du patrimoine oriental s’insurgent contre les destructions massives de vestiges multiséculaires, témoins de la splendeur des anciennes cités de Mésopotamie. La première conséquence est la perte irrémédiable pour l’humanité de cet héritage culturel commun. Devant la destruction de sites historiques, il est impossible de ne pas s’inquiéter, moins pour l’intégrité physique d’un patrimoine de l’humanité, que pour la survie de la valeur morale que représente en elle-même la défense de ce patrimoine.

Récemment, la destruction de la cité antique de Palmyre en Syrie, classée au patrimoine mondial de l’humanité, ou le saccage du musée de Mossoul en Irak, alertent la coalition internationale sur le besoin d’agir pour la préservation de cet héritage.

Au travers d’un tour d’horizon des différents sites archéologiques, monuments et musées, nous dresserons le portrait des milles et une merveille perdues ou détruites. Nous suivrons l’histoire des taureaux androcéphales, de la Dame d’Uruk, des trésors de Nimrud et des divers biens culturels victimes des fouilles illégales, de vandalisme, ou de pillage comme au musée de Bagdad en 2003, qui nous amèneront de l’antique Proche-Orient au marché de l’art international. Du trafic des antiquités aux musées d’origine, où nous mènent les campagnes de récupération d’objets volés ? Dans quel contexte les biens culturels endommagés ou pillés sont-ils restitués et comment retrouvent-ils leur place ?

Enfin, nous essayerons de savoir comment réagissent l’Unesco, la communauté internationale et les forces gouvernementales présentes ; De quels moyens disposent-ils ? Et, comment préserver et défendre ce qui reste pour la mémoire collective, pour l’histoire, pour l’identité et l’âme des nations ?

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

picto conférence  Jeudi 24 mars 2016 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, Bordeaux

Intervenante : Sarah Pelloquin, historienne de l’art

Tarifs : 5€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations : contact@toutartfaire.com / tel. 07.68.48.91.52