Archives par mot-clé : sculpture

Visites d’été // Les mascarons de bordeaux

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picto visite guidée

Samedi 29 août 2020 à 15 h et 17h

Lieu de rendez-vous : à définir, Bordeaux

Intervenant : Alexandre Paleologue, guide conférencier

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Masque obligatoire, visites limitées à 25 personnes

Réservation en ligne ici pour la visite de 15h

Réservation en ligne ici pour la visite de 17h

Le monstre au Moyen Âge | Mardi 10 mars à 19h

Cette conférence est organisée en partenariat avec les Archives de Bordeaux métropole

Au Moyen Âge, le monstre est omniprésent dans la production artistique, la littérature, la vie quotidienne comme dans l’imaginaire. Il apparaît sous des formes innombrables et inquiétantes. Image de la démesure, il est aussi un miroir inversé de l’homme, révélant ses péchés par sa laideur ou son caractère étrange. Réel ou imaginé, le monstre est un signe permettant de tracer une frontière entre bien et mal.

Cette conférence se propose d’aborder sa place et sa signification à l’époque médiévale avec une ouverture vers les livres d’histoire naturelle de l’époque moderne.

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picto conférence  Mardi 10 mars 2020 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : salle de conférence des Archives de Bordeaux Métropole, Parvis des archives, rue de la Rotonde, 33100 Bordeaux

Intervenante : Lucie Blanchard, historienne de l’art

Gratuit

Réservation en ligne ici 

Le romantisme en sculpture l Jeudi 12 mars 2020 à 19h

Le romantisme, courant artistique du début du XIXe siècle, ne gagna le domaine de la sculpture qu’à partir de 1831. Les artistes romantiques proposèrent une sensibilité nouvelle dans leurs créations en s’éloignant de la référence antique qui était au centre de la création depuis plusieurs siècles. Cest un courant qui simpose par opposition au style néo-classique qui apparut à la fin du 18e siècle. Moins figée que la sculpture néo-classique, la sculpture romantique comprend souvent des traces matérielles de la main de lartiste et une approche plus réaliste dans la représentation des tourments de l’âme humaine. Alors que la sculpture néo-classique était construite selon des normes précises, lordre et la mesure, inspirées de la sculpture antique, la sculpture romantique est plus sensible, avec des courbes, des lignes plus souples et une importance grandissante pour les émotions.

Le nom de ce courant pourrait indiquer un intérêt pour la tendresse et lamour partagé, mais il nen est rien. Les artistiques romantiques s’intéressent davantage à l’amour non partagé, à la souffrance, au deuil, au danger de la nature déchainée ainsi qu’à des thèmes plus mystérieux comme le fantastique, le rêve ou la résurrection. Ils sinspirent souvent dhistoires littéraires dont certaines ont été écrites au Moyen Âge car cette période est redécouverte au XIXe siècle et créée chez certains artistes une réelle fascination. En abordant des thèmes liés à la douleur, au désespoir ou à la violence, les sculpteurs témoignent dune approche plus sensible pour émouvoir le public.

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picto conférence Jeudi 12 mars 2020 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place saint-Christoly, 33000 Bordeaux

Accès salle :

Intervenante : Adeline Bastien, médiatrice culturelle

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservation en ligne ici

COMPLET ! Enfer et péchés capitaux au Moyen âge // jeudi 5 décembre 2019 à 19h

À l’époque médiévale, les représentations des péchés et de l’Enfer sont légion et investissent de nombreux supports : peinture, sculpture, tapisserie, enluminure,… De la chute des anges rebelles aux tortures infernales se dessine le vaste thème du mal.

Démons et vices participent d’un même discours : celui de la tentation et de ses conséquences. Si toutes les cultures ont conçu un au-delà, le thème du jugement des actes se développe véritablement avec le christianisme. C’est la déchéance humaine et son instrument, le corps de l’homme, qui concentre tous les aspects de la faute. Soumis à une moralisation intensive, le chrétien médiéval se doit d’agir avec mesure et vertu afin d’éviter les châtiments prévus après le Jugement dernier.

Le péché est d’abord un excès qui peut engendrer un péché capital, comme l’orgueil ou la luxure. En outre, l’homme se doit d’être très vigilant : gare aux démons qui peuvent revêtir de nombreuses formes pour séduire et inciter au vice ! « Mon nom est légion car nous sommes nombreux » dit un esprit impur à Marc (5, 9).

La production artistique donne corps au combat du bien et du mal, frappant le regard et la mémoire de ceux qui croisent ces images. Le péché constitue une source inépuisable pour les imagiers médiévaux qui font grand usage de la laideur pour représenter la transgression et les créatures démoniaques. Les monstres pullulent sur les Enfers romans et les représentations du récit de l’Apocalypse, tout comme la difformité habite les hommes pécheurs.

Au travers des exemples de Lucifer, des péchés capitaux, de l’Apocalypse et de l’Enfer, cette conférence se propose d’aborder la représentation du péché dans l’art médiéval.

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picto conférence  Jeudi 5 décembre 2019 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, 33000 Bordeaux

Intervenante : Lucie Blanchard, historienne de l’art

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

C’est complet ! Inscrivez-vous sur liste d’attente par mail à contact@toutartfaire.com

Gueules de l’Enfer, Apocalypse, 14e s. © Londres, British Library, Add. 17333, f° 43

Bordeaux médiéval // Samedi 3 août 2019 à 17h

Entre le XIIe et le XVe siècles, Bordeaux devient une puissante place commerciale et politique, grâce au négoce du vin et à sa position stratégique sur la Garonne. De grands prélats et d’importantes communautés religieuses embellissent les monuments de la cité et de ses environs, pour témoigner de leur prospérité et de leur piété.

Le rôle joué par les autorités civiles n’est pas à négliger. Tandis que les jurats et les bourgeois de la ville aspirent à plus d’autonomie, Anglais et Français se disputent sa gouvernance. Remparts et forteresses viennent progressivement protéger le centre économique de la ville, son port et son marché, où sont négociés et expédiés vins, céréales et tissus. Les témoins de cette richesse médiévale sont encore nombreux, dans l’architecture religieuse et civile, dans la sculpture et dans l’urbanisme. Ces témoignages nous livrent une histoire multiséculaire des Bordelais d’un autre temps.

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 Samedi 3 août 2019 de 17h à 18h30

Lieu de rendez-vous : devant le portail de la basilique Saint-Michel, 33800 Bordeaux

Intervenant : Alexandre Paleologue, guide-conférencier

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Inscriptions en ligne ici

Programme TOUT ART FAIRE // Septembre – Décembre 2018

L’association Tout Art Faire a le plaisir de vous faire découvrir son nouveau programme culturel Septembre-Décembre 2018 !

Nous poursuivons l’année 2018 avec un programme placé sous le signe des couples d’artistes avec un cycle inédit de conférences ! Et bien évidemment de nombreux événements inédites vous attendent encore… On vous gâte et on compte sur votre présence toute l’année !

Découvrez ci-dessous Tout Art Faire et la programmation Septembre-Décembre 2018 avec Charlotte Lasserre, chargée de développement, au micro de radio Campus Bordeaux.

Camille Claudel et Auguste Rodin // Mardi 23 octobre 2018 à 19h

Rodin meurt en 1917. On le considère souvent comme un des pères de la sculpture moderne mais on peut penser, au vu des sujets et des envolées romantiques de ses sculptures, qu’il est aussi un représentant du Décadentisme ce mouvement artistique et littéraire qui couvre la fin du 19eme siècle. Rodin fut aussi cet artiste démiurge et puissant qui exécutait de nombreux travaux monumentaux.  En réalité il était entouré d’un grand nombre de petites mains, d’artistes ouvriers qui œuvraient pour lui et l’aidaient dans ses réalisations.

Camille Claudel, elle qui n’avait pas eu la chance d’accéder aux Beaux-arts, se retrouva ainsi une de ses praticiennes, élève, modèle et finalement maitresse du maitre qui lui écrivit moult lettres enflammées. À son égal et en comparaison de son pygmalion l’œuvre de Claudel développe un langage inédit, tortueux et charnel.

C’est la comparaison des deux artistes que nous développerons lors de cette conférence. Un vaste panorama de formes et d’esthétiques fin-de-siècle comme amer de cet amour contrarié.

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picto cours découverte   Mardi 23 octobre 2018 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, 33000 Bordeaux

Intervenant : Nicolas Bulf, artiste-plasticien

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations en ligne ici

Scandales érotiques de l’art // Lundi 29 octobre 2018 à 19h

Ce que l’on juge aujourd’hui être un « classique » de l’art  a pour beaucoup provoqué des critiques au moment de sa réalisation. Le cas de l’art qualifié d’érotisme est sans doute celui qui en a cumulé le plus.

Mais comment comprendre un scandale reposant sur le désir et la sexualité dans l’art ? Pour se faire, il faut déjà comprendre la société dans laquelle l’œuvre a vu le jour. Religion, tendance moraliste, idéalisation des corps, ou encore censure, il nous est parfois difficile de cerner à quel point l’art érotique peut engendrer de violentes critiques du temps de l’artiste.
Et pourtant les exemples sont nombreux et cela dans toutes les époques de l’histoire de l’art ! Titien, Manet, Courbet, et plus récemment Larry Clark, Orlan, ou encore McCarthy, ils n’ont de cesse de jouer avec ce thème trouble mettant en scène les corps et la sexualité sur fond de transgression et d’interdit.

A travers quelques exemples d’œuvres d’art célèbres et d’autres qui le sont beaucoup moins, cet afterwork dévoilera les origines de ces scandales.

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picto afterwork   Lundi 29 octobre  2018 de 19h à 20h

Lieu de rendez-vous : Mota Manutention, 13 rue de la Manutention, 1er étage, 33000 Bordeaux

Intervenante : Charlotte Lasserre, historienne de l’art

Gratuit

Réservations en ligne ici

COMPLET / L’image des buveurs dans l’art // Jeudi 8 novembre 2018 à 19h

Les scènes de beuverie existent dans l’art depuis l’antiquité. La Grèce et la Rome antique privilégient le vin et leurs banquets profanes ou religieux en sont bien arrosés.

À caractère rituel d’abord, elles deviennent pur plaisir des sens. Elles ne sont pas très bien vues surtout au XVIIe siècle quand le caractère moralisateur et caricatural de la scène de genre l’emporte sur le caractère narratif. Les excès de la boisson et leurs effets négatifs sur la vie quotidienne des gens constituent par exemple, le sujet des peintures de Jordaens aux Pays Bas. En Angleterre, les gravures de W. Hogarth au XVIIIe siècle illustrent les débordements nocturnes de ses contemporains.

Au XIXe siècle, une nouvelle boisson fait son apparition dans l’œuvre d’art : l’absinthe. Degas nous donne une image poignante des effets de cette boisson, en contraste avec les scènes joyeuses de bals, de cafés, des guinguettes que l’on retrouve dans la peinture impressionniste.

Avec l’expressionnisme le caractère dramatique devient encore plus fort et le caractère joyeux des « beuveries » tend à disparaître. Le triste personnage soul de la peinture de Chagall remplace les joyeux buveurs De Pieter de Hooch.

Cette conférence vous invite à découvrir la richesse d’un thème aussi vieux que le monde.

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picto conférence  Jeudi 8 novembre 2018 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, 33000 Bordeaux

Intervenant : Maria Paleolog, historienne de l’art

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires de la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations en ligne ici

Niki de Saint-Phalle et Jean Tinguely // Mardi 4 décembre 2018 à 19h

Cette conférence est déjà complète. Vous pouvez nous contacter par mail (contact@toutartfaire.com) pour figurer en liste d’attente.

Lorsqu’ils se sont rencontrés, Niki de Saint Phalle (1930-2002) faisait principalement de la peinture et cherchait encore son style, tandis que Jean Tinguely (1925-1991) commençait à être connu au sein des nouveaux réalistes avec ses recherches sur l’art cinétique et ses constructions avec des matériaux de récupération. Tout de suite fascinés par l’art de l’autre, ils devinrent rapidement amis, puis amants, et créèrent ensemble peintures et sculptures.

Leur histoire d’amour fut compliquée : si elle rêve un temps d’exclusivité, elle finit par accepter qu’elle doive toujours le partager. Après avoir vécu ensemble et s’être mariés, la flamme finit par s’éteindre, mais jamais leur collaboration artistique. Depuis leur rencontre, ils ont travaillé ensemble à de grands projets comme la Fontaine Stravinsky sur le plateau de Beaubourg à Paris, le grand projet de Cyclope à Milly-la-forêt et le grand Jardin des tarots en Italie. Ils conservèrent tous deux leur style propre et il est difficile de mesurer à quel point ils se sont influencés. Auraient-ils réussi à devenir deux des plus importants artistes du XXe siècle s’ils n’avaient pas collaboré ?

Leur art passa toujours avant leurs différents amoureux et leurs autres partenaires. Ils réussirent ainsi à concevoir des œuvres gigantesques, telles que des sculptures dans lesquelles il est possible d’entrer et même de vivre. Dans un sens, leur collaboration continua même après la mort de Jean Tinguely avec l’ouverture d’un musée en son honneur à Bâle.

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picto cours découverte   Mardi 4 décembre 2018 de 19h à 20h30

Lieu de rendez-vous : Athénée Père Joseph Wresinski, Place Saint-Christoly, 33000 Bordeaux

Intervenante : Adeline Bastien, historienne de l’art

Tarifs : 6€ pour les non adhérents // 3€ pour les adhérents

Gratuit pour scolaires, étudiants, demandeurs d’emploi et titulaires ade la Carte Jeunes Bordeaux

Réservations en ligne ici